97 % des voix. Un discours de rupture. Et un avertissement qui fait trembler le football camerounais. Quelques heures seulement après sa réélection à la tête de la FECAFOOT, Samuel Eto’o Fils a lancé un message percutant : « Aucun joueur, aucun entraîneur ne sera désormais au-dessus du Cameroun. » Une déclaration à la fois solennelle et tranchante, prononcée devant un public encore électrisé par un scrutin historique tenu à Mbankomo ce 29 novembre 2025.
« Ce qu’il a dit là… ça montre que le football change enfin », souffle un délégué du Sud.
Mais que signifie réellement cette mise au garde-à-vous ? Et quelles conséquences pour les Lions Indomptables ?
Réélection Samuel Eto’o Cameroun : un plébiscite suivi d’un avertissement ferme
Avec 85 voix sur 87, Samuel Eto’o signe un retour écrasant à la présidence de la FECAFOOT.
Mais ce qui a fait exploser les réseaux sociaux, ce n’est pas seulement la victoire : c’est son tout premier discours, incendiaire, sans fioritures, presque martial.
Ses mots ont claqué comme un coup de fouet :
« Aucun joueur ne sera plus au-dessus du Cameroun.
Aucun entraîneur ne sera plus au-dessus du Cameroun. »
Cette phrase, reprise en boucle sur Facebook, TikTok et WhatsApp, marque une rupture profonde. Le président fraîchement réélu veut mettre fin :
- aux caprices de stars sélectionnées « à la tête du client »,
- aux tensions récurrentes entre staff technique et fédération,
- et à une forme de “laisser-aller” qui a conduit à plusieurs crises sportives depuis 2014.
Un supporter rencontré à Yaoundé résume :
« Vraiment, ce n’est plus le Cameroun-ci où chacun fait comme il veut. »
“Je prendrai mes responsabilités” : Eto’o annonce un nouveau rapport de force
Le passage le plus commenté de sa déclaration reste celui-ci :
« S’il ne l’accepte pas, je prendrai mes responsabilités. »
Une phrase simple mais lourde de sens.
Selon plusieurs sources proches de la fédération, Eto’o envoie trois signaux majeurs :
✔ 1. Les Lions Indomptables doivent se soumettre à une discipline stricte
Finies les arrivées tardives, les refus de regroupement ou les conflits internes portés sur la place publique.
✔ 2. Le staff technique devra suivre une ligne claire
Exit les entraîneurs qui contournent les directives ou s’opposent frontalement à la FECAFOOT.
✔ 3. Le président veut reprendre totalement la main sur la maison Lions
C’est un virage radical dans la gouvernance sportive.
Un membre du staff technique confie anonymement :
« Il n’a pas seulement été élu. Il a été adoubé. Maintenant, il veut remettre tout le monde au pas. »
Nouvelle dynamique : un soutien total de la FIFA et de la CAF
Autre élément clé : la réaction internationale.
Peu après son élection, Eto’o reçoit un appel personnel du président de la FIFA, Gianni Infantino, saluant sa réélection et « son engagement pour la modernisation du football africain ».
Sur sa page Méta, Eto’o écrit :
« Je suis profondément honoré par vos félicitations. »
Le patron de la FECAFOOT insiste ensuite sur son alignement avec le président de la CAF, Dr Patrice Motsepe, dont il partage l’ambition de développer la formation, la professionnalisation et l’industrie footballistique africaine.
Avec ce soutien international, Eto’o sort non seulement réélu, mais renforcé.
Un mandat qui s’annonce explosif
Les observateurs le disent : ce nouveau mandat sera décisif.
Au programme :
- réforme des championnats professionnels,
- transformation des infrastructures régionales,
- relance du football féminin,
- industrialisation des centres de formation,
- lutte ouverte contre l’indiscipline au sein des sélections.
Un ancien international lâche :
« S’il applique vraiment ce qu’il a dit, le Cameroun peut redevenir une puissance. Mais ça va grincer. »
Et c’est bien là que se joue la suite :
Eto’o promet d’être ferme, et cette première sortie publique montre que le ton est donné.
Samuel Eto’o n’a pas seulement gagné une élection.
Il a posé des bases nouvelles, claires et assumées : désormais, le Cameroun passe avant les égos, les carrières et les privilèges.
Reste une question essentielle, celle que tout le monde se pose :
Les joueurs et entraîneurs accepteront-ils ce changement profond ou un nouveau bras de fer se profile-t-il déjà à l’horizon ?
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