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Cameroun CAN 2025 Regragui ► avertissement choc

« Tout à perdre ». La phrase claque et fait frémir les supporters camerounais. À la veille du quart de finale Maroc–Cameroun de la CAN 2025, le sélectionneur marocain Walid Regragui a lancé un avertissement lourd de sens : une élimination plongerait les Lions Indomptables dans une longue attente, sans grande compétition pendant près de trois ans. À Rabat, ce vendredi soir, la pression est maximale. Faut-il y voir une provocation psychologique ou une réalité crue du calendrier africain ?

CAN 2025 : le Cameroun face à un tournant décisif

Le décor est planté. Ce vendredi à 20h00, le stade Prince Moulay Abdallah de Rabat accueillera l’un des quarts de finale les plus attendus de cette CAN 2025. D’un côté, les Lions Indomptables, quintuple champions d’Afrique, de l’autre les Lions de l’Atlas, pays hôte porté par tout un peuple.

En conférence de presse d’avant-match, Regragui n’a pas tourné autour du pot. « Le Cameroun a tout à perdre. S’ils sont éliminés demain, ils devront attendre trois ans pour disputer une compétition… Nous, on a une Coupe du monde à jouer dans quelques mois », a-t-il lancé. Une déclaration qui résonne comme une alerte, voire un coup de pression assumé. Ce n’est pas du jeu, diront certains supporters camerounais.

Une bataille mentale avant même le coup d’envoi

Pourtant, le technicien marocain n’a jamais minimisé l’adversaire. Bien au contraire. « On n’a pas besoin de présenter le Cameroun. En CAN et en Coupe du monde, ils ont porté l’Afrique », a-t-il reconnu, saluant une nation rompue aux grands rendez-vous. Dans les rues de Yaoundé, l’analyse est partagée : respect, mais vigilance.

Côté camerounais, la dynamique est encourageante. Après des mois compliqués, les Lions semblent avoir retrouvé une certaine solidité collective au bon moment. Leur réputation de bêtes de compétition n’est plus à prouver. Mais l’enjeu est immense. Une élimination à ce stade confirmerait une période de transition prolongée, loin des standards historiques du Cameroun.

Regragui a aussi insisté sur les clés du match : « À ce niveau, c’est le mental, la concentration. Les erreurs se paient cash. » Une phrase qui vaut pour les deux camps. À domicile, le Maroc joue avec la pression populaire. Le Cameroun, lui, joue peut-être une génération entière sur 90 minutes.

Ce Maroc–Cameroun dépasse largement un simple quart de finale. Entre avertissement psychologique et réalité sportive, les Lions Indomptables sont face à leur destin. Sauront-ils déjouer la pression et prouver qu’ils restent une grande nation du football africain ?

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