La désignation a mis le feu aux poudres. À la veille du quart de finale Maroc–Cameroun de la CAN 2025, l’annonce d’un arbitre égyptien au sifflet provoque une vague d’indignation au Cameroun. Le match, prévu ce vendredi à Rabat, s’annonce explosif dans un stade acquis au pays hôte. « On a l’impression de jouer à onze contre douze », lâche un supporter. Cette décision peut-elle fausser l’issue du choc ?
Un quart sous tension maximale
La Confédération africaine de football a confirmé la nomination d’un arbitre venu d’Égypte pour diriger cette affiche à très haute intensité. Un choix qui passe mal côté camerounais, tant le contexte est sensible. Les Lions Indomptables joueront à l’extérieur, face à un public majoritairement marocain, avec une pression énorme sur chaque décision arbitrale.
Sur le plan sportif, l’enjeu est colossal : 90 minutes pour décrocher une place en demi-finale de la CAN 2025. Dans un tel scénario, le moindre coup de sifflet peut faire basculer le destin d’un match. Les supporters camerounais redoutent un arbitrage perçu comme défavorable, surtout face à un Maroc très attendu par son public.
À Yaoundé comme à Douala, la polémique enfle sur les réseaux sociaux. Les appels à la vigilance se multiplient, tandis que l’encadrement camerounais insiste sur la nécessité de rester concentré et discipliné. « Il faudra être irréprochables », confie un proche de la sélection, conscient que la nervosité pourrait coûter cher.
Dans ce climat électrique, l’arbitre se retrouve au centre de toutes les attentions. Sa capacité à imposer son autorité et à garantir l’équité sera déterminante pour que le football reste le seul juge.
Ce Maroc–Cameroun dépasse déjà le cadre sportif. Entre soupçons d’injustice et pression populaire, les Lions Indomptables avancent sous tension. Parviendront-ils à faire taire la polémique sur le terrain et décrocher le dernier carré ?
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