Le Cameroun sort humilié du SWAT Challenge 2026 à Dubaï. Représenté par le GPIGN, le Groupement d’Intervention de la Gendarmerie Nationale, le pays a terminé à la 103ᵉ place sur 109 unités d’élite mondiales. Des performances jugées catastrophiques ont choqué les observateurs présents à cette compétition internationale. « C’était très difficile à regarder », confie un témoin. Comment une unité d’élite camerounaise a-t-elle pu tomber aussi bas sur la scène mondiale ?
Une performance du GPIGN qui choque les observateurs
La compétition SWAT Challenge 2026, organisée à Dubaï, réunit les meilleures unités d’élite du monde. Pourtant, le GPIGN Cameroun n’a pas réussi à rivaliser avec les standards internationaux. Selon plusieurs spectateurs, les snipers camerounais ont échoué à atteindre leurs cibles malgré plus de 20 tentatives, un niveau jugé très inquiétant pour une unité censée neutraliser des menaces avec précision.
Des difficultés ont également été signalées dans les exercices physiques, notamment les descentes sur corde et les épreuves de mobilité. Certains membres auraient montré des signes de manque de préparation technique et physique. Ce classement du GPIGN Cameroun à la 103ᵉ place constitue l’un des pires résultats enregistrés par le pays dans une compétition sécuritaire internationale.
Le débat relancé sur la sélection des unités d’élite
Cette contre-performance relance le débat sur la sélection et la préparation des unités représentant le Cameroun à l’étranger. Certains observateurs estiment que d’autres forces spécialisées, comme le GSO (Groupement Spécial des Opérations), auraient pu mieux représenter le pays, rappelant leurs performances lors des éditions précédentes.
À Yaoundé, cette situation suscite des interrogations sur les critères de sélection, la formation et les investissements dans les forces d’élite. Le Cameroun, longtemps respecté pour ses capacités sécuritaires en Afrique centrale, voit aujourd’hui son image fragilisée sur la scène internationale.
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