Malgré la suspension de l’aide extra-budgétaire, la fermeture de plusieurs portefeuilles d’aide et de coopération, l’Etat malien continue de tenir et de vivre sur ses ressources propres, depuis bientôt près de six ans. Cela est dû à des prouesses dans le management axé sur les résultats des ressources publiques.
En effet, à travers une gestion efficace et efficiente menée par les autorités de la Transition, le Mali arrive à faire face à ses charges et à lancer des actions de développement. C’est ainsi que sous le magistère du ministre de l’Economie et des Finances, Alhousseni Sanou, et ses principaux collaborateurs, le pays reste debout. Alors que certains oiseaux de mauvais augure avaient prédit une banqueroute ou une cessation de paiement, après ses ruptures successives dans sa logique souverainiste.
C’est ainsi qu’avec fermeté, le département de l’Economie et des finances a piloté, en synergie avec la présidence de la Transition et le ministère des Mines, d’importantes réformes minières, qui ont permis à l’Etat d’engranger d’importantes rentrées financières, estimées à plusieurs centaines de milliards de nos francs. Ces actions ont permis de renflouer les caisses du Trésor public national. Ce qui a aidé l’Etat à apurer sa dette intérieure et soutenir le lancement de travaux de constructions de diverses infrastructures.
Et, selon certaines indiscrétions, c’est cette manne financière qui permet actuellement à l’Etat d’affecter une enveloppe de 100 millions de F CFA à chaque ministère pour doper la consommation locale. Ceci dans le but de doper la commande locale ; ce qui va permettre de soutenir de façon substantielle, l’économie nationale. La croissance de l’économie n’avoisine-t-elle les 5% dans la perspective de cette année 2026 ? Rien n’est moins sûr.
Comme on le voit, cette transition semble créer la surprise, avec des performances dans le secteur économique et financier, en dépité du contexte sécuritaire difficile.
En effet, que ce soit au niveau des Douanes maliennes, de la Direction générale des Impôts (DGI) ou de certaines entreprises publiques, comme la SOTELMA-MALITEL ou Moov-Malitel, la BDM-SA, la BMS-SA maintiennent le cap en termes de performances. Cela n’est-il pas le signe palpable d’une résilience économique, en dépit des prédictions apocalyptiques ? Ce sont des prouesses notables.
Ainsi, en ces temps de décorations et de récompense du mérite, il sied de saluer les belles performances des douanes maliennes, en dépit de la crise, de la Banque de Développement du Mali (BDM-SA), de la Banque malienne de Solidarité (BMS-SA), entre autres.
Il faut le souligner avec la solennité requise. Le nouveau Directeur Général des Douanes maliennes, l’Inspecteur Général Cheickna Amala Diallo, confirme sans ambages la maxime selon laquelle « la journée qui sera belle se sait dès les premières heures de la matinée ». Car, moins de deux mois après sa prise de fonctions, le patron des soldats économique met sa machine en branle. Avec son adjoint, le Colonel-Major Mamadou Traoré, les douanes du Mali ambitionnent la bagatelle de 975 milliards de F CFA de recettes à mobiliser d’ici la fin de cette année 2026 (contre 915 milliards en 2025). Et, selon des indiscrétions, cet objectif pourrait être dépassé, vu la détermination et l’engagement qu’insuffle le DG à ses troupes sur le terrain. Déjà, d’ici la fin de ce mois de février, plusieurs milliards F CFA sont en train d’être récoltés dans la cagnotte, pour soutenir le Trésor public. Sans oublier que le nouveau DG, en excellent manager, initie plusieurs actions et rencontres pour davantage mobiliser les agents, notamment au niveau des corridors douaniers…
Des succès importants
Pour la Direction générale des Impôts (DGI), le travail acharné du Patron Hamadou Fall Dianka est de notoriété publique, connue et régulièrement saluée par le ministre de l’Economie et des finances, Alhousseni Sanou. Ici, les chiffres des recettes explosent, avec le suivi et la rigueur dans la perception de divers taxes et impôts, dont les vignettes…
Au niveau de la BDM-SA, la bonne gestion de la banque, les initiatives, comme la rencontre managériale annuelle, l’extension de l’établissement avec la multiplication des agences, ont renforcé la croissance et un système de soutien constant de l’économie nationale.
De sources crédibles, les plus hautes autorités ne cessent d’exprimer leur satisfecit de la gestion des établissements bancaires, comme la BDM-SA et la BMS-SA. Car, le management de ces deux plus importants établissements financiers du Mali est devenu un véritable succès story, par ces temps de conjoncture aggravée au Mali. Et le dynamisme de leurs équipes dirigeantes est à saluer, à en croire, les experts en ingénierie financière.
Ainsi, le président du Conseil d’Administration de la BDM-SA, l’ancien Premier ministre Ahmed Mohamed Ag Hamani et ses collaborateurs, ainsi que les dirigeants de la BMS-SA, dont le DG, Dr Lanfia Koïta, sont au four et au moulin pour améliorer encore plus les résultats de la Banque symbole de la solidarité au Mali.
C’est ainsi, qu’à travers des initiatives d’entreprise sociale, la BMS-SA ne cesse d’impacter positivement sur la résilience des populations à travers par exemple des appuis d’ordre humanitaire et des soutiens aux familles démunies.
Toutes ces actions sont à saluer et à soutenir pour des résultats encore plus probants permettant au pays de rester debout, en dépit des prévisions apocalyptiques des ennemis de la souveraineté africaine. Vivement des prix de reconnaissance spéciaux de l’Etat en direction de ces administrations et établissements bancaires.
En définitive, la résilience de l’Etat et du peuple maliens est marquée par des prouesses dans des secteurs économiques et financiers, comme au niveau des structures et entreprises précitées.
Boubou SIDIBE/maliweb.net
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