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tribune choc contre Soh Tatcha Charles

La polémique monte d’un cran à Dschang. Une publication titrée « Tribunal de première instance de Dschang » attaque frontalement Soh Tatcha Charles et l’accuse de « panique devant la justice » après l’audience du contentieux d’exécution du 26 février. Le texte vise aussi Maître Penka Michel, présenté comme l’adversaire central dans un dossier lié à un film contesté et à une procédure en référé. Entre accusations, chiffres et citations historiques, cette tribune va-t-elle enflammer davantage les tensions entre fils de Bansoa ?

Procédure, film litigieux et astreinte de 500 000 F/jour

Le document reproche à Soh Tatcha Charles de « confondre » des notions de procédure (plaignants/défendeurs) et affirme que la comparution de Me Penka Michel serait « facultative » dans ce type d’audience, ce qui rendrait selon l’auteur « infondées » les insinuations de mainmise sur la justice. La tribune soutient que le procès « n’obéit ni aux émotions » ni aux réseaux sociaux, mais aux règles procédurales.

Le cœur de l’attaque porte sur une accusation de « voie de fait » : l’auteur estime que produire et diffuser un film en violation des règles sur la production cinématographique constituerait une infraction, et accuse le film de porter atteinte à la dignité humaine et à la présomption d’innocence. Le texte conteste aussi des affirmations attribuées à Soh Tatcha, notamment sur l’UPC, des liens avec « Delaunay » et l’évocation du « rapport Ramondi », en affirmant que « Penka Michel n’est même pas cité » dans ce rapport.

Sur le terrain judiciaire, la tribune affirme qu’en octobre 2025, le juge des référés aurait ordonné l’interdiction de production/diffusion/promotion du film, « sous une astreinte de 500 000 F CFA par jour ». Elle soutient aussi que la décision aurait été signifiée et qu’un « certificat de non-appel » et la « grosse » auraient été levés, ce qui exposerait les auteurs à « plusieurs dizaines de millions » en astreintes. Enfin, elle critique une « procédure inique » engagée par la défense de Soh Tatcha, évoquant l’Acte uniforme OHADA sur les voies d’exécution, et annonce un renvoi au 16 mars pour réquisitions du ministère public, avec deux citations directes prévues les 4 et 10 mars.

Cette tribune, extrêmement à charge, expose un conflit judiciaire et médiatique explosif autour d’un film et de procédures à Dschang. Mais entre rhétorique, accusations et droit, une question demeure : la justice va-t-elle calmer le jeu ou attiser la fracture ?

Crédito: Link de origem

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