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Top 10 des Camerounaises qui nous rendent fiers en 2026

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, 237online.com met à l’honneur dix femmes exceptionnelles qui, par leur talent, leur courage et leur détermination, portent haut les couleurs du Cameroun.

🌍 1. Chantal Biya – Trente ans au service de l’humanitaire et du rayonnement du Cameroun

Née Chantal Pulchérie Vigouroux le 4 décembre 1970 à Dimako, dans l’Est du Cameroun, elle est devenue, en épousant le président Paul Biya le 23 avril 1994, la Première Dame du Cameroun. Depuis trois décennies, elle incarne un engagement humanitaire sans faille et porte le rayonnement du Cameroun sur la scène internationale.

Son parcours personnel est marqué par une enfance dans une famille modeste, une adolescence à Yaoundé et une détermination précoce à se surpasser. D’élève brillante, elle puise dans ses origines – son père Georges Vigouroux, expatrié français, et sa mère Rosette Ndongo Mengolo, issue de la chefferie de Fondjomekwet et figure royale – la force de construire un destin exceptionnel.

L’engagement humanitaire : une œuvre de trois décennies

Dès 1994, elle crée la Fondation Chantal Biya, une organisation humanitaire reconnue d’utilité publique et dotée d’un statut consultatif auprès du Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC). À travers cette fondation, elle mène un combat constant contre le VIH/SIDA, la mortalité maternelle et néonatale, et pour l’éducation des enfants défavorisés.

Son action se déploie à travers plusieurs institutions majeures :

  • Le Centre international de référence Chantal Biya (CIRCB) , référence en Afrique centrale pour la prévention et la prise en charge du VIH/SIDA
  • Le Centre hospitalier de recherche et d’application en chirurgie endoscopique et reproduction humaine Paul et Chantal Biya (CHRACERH)
  • Le Cercle des Amis du Cameroun (CERAC)
  • Synergies africaines contre le SIDA et les souffrances, qu’elle fonde en 2002 avec les Premières Dames africaines

Une reconnaissance internationale exceptionnelle

Son engagement lui a valu les plus hautes distinctions :

  • 👉 2002 : Lauréate du prix « The Best in the World » à Paris, consacrée « Dame de cœur »
  • 👉 2006 : Médaille d’Argent Marie Curie de l’UNESCO, distinction unique créée en hommage à la première femme prix Nobel
  • 👉 2008 : Nommée Ambassadrice de Bonne Volonté de l’UNESCO pour l’éducation et l’inclusion sociale – première Africaine à recevoir ce titre
  • 👉 2015 : Élevée au rang d’Ambassadrice Spéciale de l’ONUSIDA
  • 👉 Commandeur de l’Ordre National de la Valeur
  • 👉 Grand Croix de l’Ordre « Pro Merito Melitensi » de l’Ordre Souverain de Malte

L’éducation au cœur de son combat

À travers le programme « Les Champions FCB » , elle construit et équipe des écoles à travers le pays, offrant aux jeunes filles notamment un accès privilégié à l’éducation. En juin 2025, elle était l’invitée d’honneur d’un gala de charité organisé par l’Ordre Souverain de Malte à l’hôtel Hilton de Yaoundé, où 66 millions FCFA ont été récoltés pour soutenir le centre d’oncologie pédiatrique de sa fondation.

Un style et une influence qui dépassent les frontières

Reconnaissable entre toutes par son élégance et ses coiffures signatures, elle a popularisé des styles devenus emblématiques, collectivement appelés « la Chantal Biya ». Son aura dépasse largement les frontières nationales : première dame la plus médiatisée d’Afrique, elle est régulièrement comparée à une « star mondiale de la lutte contre le sida » par la presse internationale.

Son message : « Tant qu’il y aura de la misère et de la pauvreté dans notre pays, ma tâche ne sera pas terminée. Chaque sourire d’enfant sauvé est une victoire pour le Cameroun. »

📰 2. Henriette Ekwe Ebongo – La journaliste de fer, icône de la liberté de la presse

Née en 1949, Henriette Ekwe Ebongo incarne à elle seule le combat pour la liberté d’expression et la dignité des femmes au Cameroun. Journaliste, éditrice et militante politique, elle a reçu en 2010 le Prix international Femme de courage, décerné par le Département d’État américain.

Figure de proue du journalisme indépendant, elle est l’éditrice de l’hebdomadaire Babel et l’un des membres fondateurs de la branche camerounaise de Transparency International, l’ONG anti-corruption de référence.

Son engagement remonte aux heures chaudes de l’histoire politique camerounaise. En 1990, elle participe à la création de l’Union des journalistes du Cameroun. Elle s’engage successivement dans Le Front Indépendant (1996), puis La Nouvelle Expression (1997). En 2005, elle fait renaître Le Front, devenu Le Front Indépendant. En 2011, elle lance son propre journal, Bebela, malgré des difficultés financières qui finiront par interrompre sa parution.

Sa voix a longtemps résonné sur Équinoxe TV, où ses interventions lors des débats télévisés du dimanche ont fait d’elle une figure marquante de l’espace public camerounais.

Son message : « Une presse libre est le pilier d’une démocratie solide. Je me bats pour que mes filles et mes petites-filles puissent vivre dans un pays où la vérité n’est pas un délit. »

👑 3. Muriel Blanche – L’artiste aux multiples talents qui conquiert l’Afrique

De son vrai nom Leumeni Kamcheu Muriel, née le 25 août 1990 à Bandja dans l’Ouest du Cameroun, cette actrice, chanteuse, mannequin, productrice de cinéma, chroniqueuse et femme d’affaires est devenue une figure incontournable du paysage culturel camerounais.

Titulaire d’un BTS en gestion et commerce international, Muriel Blanche aurait pu faire carrière dans les affaires. C’était sans compter sur son talent artistique. Révélée au grand public en 2017 grâce à la web-série Pakgne aux côtés de Marcelle Kuetche, elle enchaîne depuis les projets avec un succès fulgurant.

Son parcours cinématographique est impressionnant : de Touni Bush de Pascaline Ntema (2013) à Prédiction de Lucie Memba (2021), en passant par La tombe des secretsDeux belles femmes sans merciUn baiser pour deux de Dante Fox (2017), Madame… MonsieurHabiba (2018), Shenanigans de Salem Kedy (2019), Secret Blood de Maite Bimbia et Aline de Salem Kedy (2020). En 2024, elle remporte le prix de la Meilleure interprétation féminine de série TV pour « La bataille des chéries » aux prestigieux Sotigui Awards.

Musicienne accomplie, elle a également enregistré plusieurs opus, dont le célèbre « Barré collé » qui a fait danser le Cameroun.

Reconnaissance :

  • 👉 2020 : Best actress dans la catégorie cinéma au Maiden edition of Best Talent Award
  • 👉 2019 : Nommée dans la catégorie Best Actress of year aux African Talent Awards
  • 👉 2024 : Sotigui Awards de la meilleure interprétation féminine de série TV

Son message : « Le talent n’a pas de genre. La persévérance non plus. Je veux montrer à chaque jeune fille camerounaise qu’elle peut conquérir le monde sans rien renier de ses origines. »

💼 4. Jacqueline Dongmo – La reine des boissons qui défie les géants

Juriste de formation devenue femme d’affaires visionnaire, Jacqueline Dongmo a bâti un empire dans l’industrie des boissons au Cameroun. À la tête du groupe Gracedom Invest, elle est aujourd’hui le partenaire et distributeur exclusif de Coca-Cola dans le pays.

Son parcours force l’admiration. Après des études de droit, elle se lance dans l’entrepreneuriat et construit patiemment un groupe solide. En 2022, Gracedom Invest emploie déjà 450 personnes et génère un chiffre d’affaires de 29 milliards de francs CFA.

Mais son véritable exploit, elle le réalise en négociant directement avec le géant américain Coca-Cola. Dans un partenariat historique, elle ravit au groupe Castel la production et la distribution des célèbres boissons gazeuses au Cameroun. Sa coentreprise, Coca-Cola Gracedom Bottling Company, devient le véhicule de cette alliance stratégique.

Les chiffres donnent le vertige : elle investit 50 milliards de francs CFA dans ce partenariat et affiche une ambition claire : conquérir 30 % du marché des boissons gazeuses au Cameroun dans les cinq ans.

Aujourd’hui, ce sont les marques les plus populaires – Sprite, Coca-Cola, Coca-Cola Zero, Fanta, Schweppes – qui sont produites et distribuées au Cameroun grâce à son leadership.

Son message : « Quand une femme décide de réussir, elle ne regarde pas les obstacles. Elle regarde l’objectif. Et elle avance. »

🎵 5. Lady Ponce – La reine du Bikutsi moderne

Véritable phénomène musical, Lady Ponce a imposé son style unique sur la scène camerounaise et africaine. Son tube « Mimbeng » a été un raz-de-marée, cumulant des millions de vues sur YouTube. En 2025, elle a rempli la salle polyvalente de Yaoundé avec son concert « La Ponce touch ».

Son message : « La musique m’a sauvée. Aujourd’hui, je veux que chaque petite fille sache qu’elle peut réaliser ses rêves. »

⚖️ 6. Alice Nkom – La combattante infatigable, pionnière du barreau camerounais

Née le 14 janvier 1945 à Poutkak, dans la région du Littoral, Alice Nkom est une avocate camerounaise qui a marqué l’histoire : elle est la première femme à exercer cette profession au Cameroun. Depuis plus d’un demi-siècle, elle consacre sa vie à la défense des opprimés, des victimes de violences policières et des discriminations, devenant une figure emblématique de la lutte pour les droits humains, notamment des personnes LGBT+.

Lorsqu’elle commence sa carrière d’avocate à Douala, elle est alors l’unique femme de la profession, un métier longtemps réservé aux hommes et, pour la plupart, aux hommes blancs. Sans jamais se laisser intimider, elle se consacre dès ses débuts à la défense des plus vulnérables.

En 1972, une loi anti-homosexualité est ajoutée au Code pénal camerounais. Alice Nkom prend alors une décision courageuse et visionnaire : elle choisit de défendre les accusés d’homosexualité, bravant les préjugés et les pressions. Un combat qu’elle mène encore aujourd’hui avec une détermination inébranlable.

Un engagement politique au service de la justice

Militante du Front social démocrate (SDF) en 1990, elle rejoint plus tard le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC). Mais c’est surtout à travers son combat humanitaire qu’elle rayonne. Présidente de l’association des avocates au Cameroun, dont elle est membre fondatrice, elle œuvre sans relâche pour la cause des veuves et des orphelins.

Une reconnaissance internationale éclatante

Son courage et son engagement lui ont valu les plus hautes distinctions :

  • 👉 2012 : Sacrée « Africaine de l’année » par le prestigieux magazine The New Yorker
  • 👉 2013 : Lauréate du Prix Amnesty International des droits de l’homme
  • 👉 2015 : Récipiendaire de l’Afrique centrale Shield Award
  • 👉 2018 : Lauréate, avec le Tunisien Mounir Baatour, du premier Prix pour la liberté, décerné par les associations Idaho France, Mousse et Stop Homophobie, pour leur combat en faveur des droits des personnes LGBTI

À 81 ans, Alice Nkom continue d’incarner la résistance et l’espoir. Sa robe noire d’avocate est devenue le symbole d’une justice plus humaine et plus équitable.

Son message : « La loi ne doit pas être un instrument d’oppression, mais un bouclier pour les plus faibles. Tant qu’une seule personne sera discriminée, mon combat continuera. »

🌱 7. Kate Fotso – La dame de fer de l’or brun

Veuve d’André Fotso, Kate Kanyi-Tometi Fotso est bien plus que l’héritière d’un empire. Elle est la 20e fortune d’Afrique francophone et la première femme à figurer dans le top 30 des fortunes noires francophones d’Afrique. Une consécration qu’elle doit à son génie des affaires et à sa détermination sans faille.

Fondatrice et dirigeante de Telcar Cocoa, elle a hissé son entreprise au rang de premier exportateur camerounais de cacao, avec le géant américain Cargill comme coactionnaire. Sous son impulsion, Telcar Cocoa a révolutionné la filière en misant sur la qualité et la traçabilité.

Son engagement pour les producteurs est exemplaire. En 2011, elle lance la Coop Academy en partenariat avec la Société financière internationale (SFI, filiale de la Banque mondiale). Ce programme de certification a formé et impliqué plus de 30 000 producteurs de cacao, attirant les premiers investissements de la SFI dans l’industrie cacaoyère camerounaise. Aujourd’hui, 30 % de sa production est exportée chez Cargill, garantissant des débouchés stables aux cultivateurs.

Présidente du Syndicat des exportateurs camerounais de cacao, elle porte la voix de toute une profession et œuvre pour une filière plus juste et plus durable. Surnommée « la dame de fer de l’or brun » , elle incarne la puissance économique féminine africaine.

Son message : « Le cacao, c’est l’or du Cameroun. Derrière chaque fève, il y a le travail de milliers de femmes. Mon combat, c’est de leur donner la place qu’elles méritent. »

🏨 8. Françoise Puene – De Bayam-Sellam à sénatrice, la revanche d’une battante

Connue sous le pseudonyme Mamy Nyanga, Françoise Puene est une femme d’affaires et femme politique camerounaise. Présidente fondatrice du groupe hôtels Franco au Cameroun et au Royaume-Uni, elle est également sénatrice depuis 2023 et militante du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) depuis 1986. Son parcours est une véritable leçon de résilience.

Née à Bafang, dans les Grassfields du Haut-Nkam, elle grandit dans une famille polygame de 15 enfants. Son père, catéchiste et conducteur à la mairie, lui transmet l’amour des récits traditionnels lors des veillées tolly tolly. Sa mère, issue de la famille royale de Fondjomekwet et agricultrice, lui inculque la valeur du travail. Titulaire d’un MBA de l’université de Nantes, Françoise Puene commence sa carrière comme infirmière après avoir réussi le concours de Bafoussam en 1986. Elle est recrutée à l’hôpital Ad Lucem de Banka.

L’audace du commerce : Travaillant à mi-temps, elle accepte qu’une amie lui confie des vêtements achetés à Cotonou. Elle les revend avec succès, puis se lance dans la vente de beignets et haricots avant d’aller elle-même s’approvisionner à Cotonou pour écouler sa marchandise au Nigeria (Lagos) et au Cameroun (Limbé, etc.). Quittant Bafang, elle ouvre le plus grand bar de Bafoussam, puis s’installe à Yaoundé pour répondre aux marchés publics.

L’épreuve de la prison : Sa trajectoire est brutalement interrompue par une incarcération de 13 mois à la prison centrale de Douala. Cette expérience douloureuse devient un tournant : à sa sortie, elle crée une association d’aide aux détenus, transformant l’épreuve en engagement humanitaire.

L’empire hôtelier : De « bayam-sellam », elle devient une entrepreneur reconnue dans l’immobilier et l’hôtellerie, fondant le groupe Hôtels Franco avec des établissements au Cameroun et au Royaume-Uni. Pour achever la construction d’un immeuble à Yaoundé, elle sollicite l’appui de Joseph Kadji Defosso, illustre fils du Haut-Nkam, qu’elle considère comme son père adoptif.

Engagement politique : Membre du RDPC depuis 1986, elle est nommée sénatrice en 2023, couronnant un parcours exceptionnel au service de la nation.

Son message : « La vie m’a tout pris, puis tout rendu au centuple. Je veux que les femmes sachent qu’aucune chute n’est définitive. Chaque épreuve est une préparation pour la suite. »

📖 9. Djaïli Amadou Amal – La romancière qui a fait plier le destin

Née en 1975 à Maroua, Djaïli Amadou Amal est une militante féministe et romancière camerounaise d’expression française. Son parcours, jalonné d’épreuves, l’a menée des drames personnels aux plus hautes distinctions internationales, faisant d’elle une voix incontournable de la lutte pour les droits des femmes.

Fille d’un juriste camerounais professeur d’arabe et d’une mère égyptienne, son prénom lui a été inspiré par la chanson Amal Hayati de la légendaire Oum Kalthoum. Mais son existence a très tôt basculé dans la douleur : mariée de force à dix-sept ans, elle met cinq ans à s’arracher à cette union. Nouveau mariage, nouveau calvaire : dix ans plus tard, elle fuit un époux violent, qui, pour se venger, kidnappe ses deux filles.

Rien ne prédestinait alors cette femme brisée à devenir un écrivain mondialement reconnu. Réfugiée à Yaoundé, elle survit en vendant des bijoux et met à profit son BTS en gestion pour trouver un emploi, tout en écrivant, la nuit, pour panser ses blessures. De cette douleur naîtront des romans puissants qui dénoncent les violences faites aux femmes : Walaandé, l’art de partager un mari (prix de la Fondation Prince Pierre de Monaco), Mistiriijo, la mangeuse d’âmes, et surtout Les Impatientes, couronné par le prestigieux prix Goncourt des lycéens en 2020. Son œuvre, traduite dans le monde entier, met en lumière les souffrances des femmes du Sahel, entre traditions oppressives et soif d’émancipation.

Les honneurs suprêmes

Son combat et sa plume ont été salués au plus haut niveau :

  • 👉 28 novembre 2022 : Docteure honoris causa de l’Université Sorbonne Nouvelle (Paris), en hommage à sa contribution aux arts, aux lettres et à la cause des femmes.
  • 👉 16 juillet 2025 : Nommée Chevalier de la Légion d’honneur par le président français Emmanuel Macron, pour ses « contributions exceptionnelles à la littérature, aux dialogues de cultures, à la promotion des valeurs de dignité, d’égalité, et de respect », saluant « l’incroyable richesse » de son œuvre et son « engagement sans faille pour la défense et la promotion des droits des femmes ».

Djaïli Amadou Amal est aujourd’hui bien plus qu’une romancière : elle est une conscience, une guerrière qui a transformé sa souffrance en arme de libération pour des millions de femmes.

Son message : « Je veux que les femmes sachent qu’elles ne sont pas seules. Nos larmes peuvent devenir des mots, et nos mots peuvent changer le monde. »

💻 10. Rebecca Enonchong – La tech woman qui connecte l’Afrique au monde

Née le 11 juillet 1967 au Cameroun, Rebecca Enonchong est une entrepreneuse de renommée internationale, fondatrice et directrice générale d’AppsTech, une entreprise spécialisée dans les solutions technologiques. Figure emblématique de la promotion de la technologie en Afrique, elle incarne l’excellence et le leadership féminin dans le secteur numérique.

Son parcours est jalonné de reconnaissances prestigieuses. En 2001, elle reçoit le Enterprise Africa – Afrique Entrepreneur Award. L’année suivante, le Forum économique mondial la distingue comme Leader Mondial de Demain. En 2013, elle est finaliste du prix Africaine de la Femme Digitale de l’Année et nommée parmi les 50 Femmes d’Affaires par New African. La même année, elle est honorée par le réseau WIE (Women, Inspiration and Enterprise) en tant que Femme de Pouvoir.

En 2014, elle figure dans la liste de Black Enterprise des Femmes de Pouvoir, est citée par C’Actuality Afrique parmi les 10 Africains qui font des vagues dans la technologie, et surtout, Forbes la classe parmi les 10 Femmes Tech Fondateurs à observer en Afrique. En 2019, elle reçoit le Margaret d’Honneur à l’occasion de la Journée de la femme digitale.

Au-delà de ses succès entrepreneuriaux, Rebecca Enonchong est une voix influente qui milite pour l’innovation, l’éducation numérique et l’émergence d’un écosystème tech africain fort. Elle siège au conseil d’administration de plusieurs organisations internationales et ne cesse de promouvoir les talents africains sur la scène mondiale.

Son message : « La technologie est levier d’émancipation. Les femmes africaines doivent s’en emparer pour construire l’Afrique de demain. »

✨ Et des milliers d’autres…

Ces dix femmes ne sont que le reflet de millions de Camerounaises qui, chaque jour, se lèvent pour faire vivre leur famille, éduquer leurs enfants, entreprendre, créer, soigner, enseigner.

À toutes, 237online.com dit merci.

👉 Quelle est la femme qui vous inspire le plus ? Partagez son nom et son histoire en commentaire. Les témoignages les plus marquants feront l’objet d’un prochain article.

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