Le 10 janvier 2026, les scanners de Transatlantic D au Port Autonome de Douala ont détecté ce que l’œil humain ne pouvait pas voir : des liquides prohibés soigneusement dissimulés à l’intérieur même des portières de véhicules. Une saisie qui n’aurait jamais eu lieu sans cette technologie. Pendant que certains réclament la suppression du scanning portuaire, les faits, eux, plaident dans le sens exactement contraire.
Quand le scanner voit ce que personne ne voit
Le Port Autonome de Douala est le poumon économique du Cameroun. Chaque jour, des centaines de conteneurs et de véhicules y transitent. C’est précisément dans cet environnement à haut débit que les fraudeurs ont appris à être invisibles — dissimulant leurs marchandises non plus dans des colis suspects, mais à l’intérieur même de la structure des portières de véhicules.
Ce 10 janvier 2026, lors d’un contrôle de routine, les technologies avancées de Transatlantic D ont identifié des anomalies de densité dans les portières de plusieurs véhicules. Des anomalies imperceptibles à l’œil nu, impossibles à détecter lors d’un simple contrôle visuel classique. Conformément au protocole établi avec l’Autorité Portuaire, les images suspectes ont été immédiatement transmises au COMPORT — le Comité de Coordination de la Sécurité Portuaire.
Les forces de sécurité sont intervenues. Résultat : plusieurs bouteilles de produits liquides prohibés découvertes à l’intérieur des panneaux internes des portières. L’affaire a aussitôt été transmise à la gendarmerie, qui a ouvert une enquête.
Supprimer le scanning ? Une idée dangereuse pour l’économie
Dans une lettre adressée au Port Autonome de Douala, Célestin Tawamba, à la tête du GECAM, affirme que le scanning des marchandises serait inutile et pénaliserait l’économie nationale. Une affirmation que les faits du 10 janvier contredisent frontalement.
Car sans les scanners de Transatlantic D, cette cargaison de produits prohibés aurait traversé le port de Douala sans aucun contrôle, alimentant des réseaux de fraude et de contrebande qui, eux, pénalisent véritablement l’économie. Ce sont ces flux illicites qui privent l’État camerounais de recettes fiscales et douanières considérables chaque année.
Les technologies d’inspection non intrusive opérées par Transatlantic D font exactement ce pour quoi elles ont été déployées :
- Renforcer la sécurité portuaire face à des fraudeurs de plus en plus sophistiqués
- Protéger le commerce légal en neutralisant la concurrence déloyale des contrebandiers
- Lutter contre la fraude et les réseaux criminels organisés
- Préserver les recettes de l’État camerounais, essentielles au financement des services publics
Il faut le dire clairement : la sécurité portuaire ne se construit pas avec des discours. Elle se construit avec des outils fiables, des données probantes et des résultats terrain. Transatlantic D en apporte la preuve concrète, saisie après saisie.
Dans un contexte où le Port Autonome de Douala ambitionne de moderniser ses infrastructures et de renforcer son attractivité à l’échelle régionale, remettre en cause des technologies qui ont déjà démontré leur efficacité serait un recul incompréhensible — et coûteux pour tous les Camerounais.
« Ces technologies constituent un outil essentiel pour garantir la sécurité, la transparence et l’efficacité du commerce international au Cameroun », souligne le communiqué officiel du Port Autonome de Douala à l’issue de l’incident.
Sécurité et fiabilité sont les fondations d’une économie durable. Toute décision qui affaiblit ces fondations affaiblit le Cameroun tout entier.
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