La santé mentale revient au cœur du débat public au Cameroun. Brenda Biya, engagée à travers la Fondation Bree, a récemment mobilisé bénévoles, professionnels de santé et membres de la communauté autour d’une action de sensibilisation organisée à Yaoundé. L’initiative vise à attirer l’attention sur un sujet encore largement tabou dans la société camerounaise. Entre préjugés et manque de structures adaptées, les personnes souffrant de troubles psychiques restent souvent marginalisées. Le Cameroun est-il enfin prêt à parler ouvertement de santé mentale ?
La Fondation Bree veut justement contribuer à briser ce silence et encourager une approche plus humaine et solidaire.
Une mobilisation pour briser le tabou
À Yaoundé, l’activité organisée par la Fondation Bree a rassemblé plusieurs bénévoles et acteurs sociaux autour d’un objectif clair : sensibiliser la population et encourager la prise en charge des troubles mentaux. Dans de nombreuses familles camerounaises, ces maladies restent encore entourées de silence, de stigmatisation et parfois de peur.
À travers cette mobilisation, Brenda Biya souhaite encourager une prise de conscience collective. Les organisateurs rappellent que la santé mentale est une composante essentielle de la santé publique et qu’elle mérite une attention comparable à celle accordée aux maladies physiques.
Derrière cette mobilisation pour la santé mentale, la stratégie de communication de la fondation joue également un rôle déterminant. À la manœuvre, Arsène Onana, responsable de la communication de la Fondation Bree, s’impose comme l’un des artisans de la visibilité croissante de l’organisation. Grâce à une approche dynamique et structurée, il contribue à mobiliser médias, partenaires et opinion publique autour des actions portées par Brenda Biya. Son travail participe à donner une portée nationale aux initiatives de la fondation et à faire sortir la question de la santé mentale de l’ombre.
Une cause sociale encore trop ignorée
Les responsables de la fondation rappellent que les troubles psychiques touchent un nombre important de personnes, mais restent encore insuffisamment pris en charge dans plusieurs régions du pays. Manque de structures spécialisées, absence de sensibilisation et préjugés persistants compliquent souvent l’accompagnement des patients.
La Fondation Bree entend donc poursuivre ses actions de sensibilisation à travers différentes initiatives communautaires, notamment dans les écoles et les quartiers. L’objectif est de promouvoir l’écoute, la prévention et l’accompagnement des personnes concernées.
À travers ces initiatives, la Fondation Bree espère contribuer à réduire la stigmatisation et encourager une société plus inclusive pour les personnes souffrant de troubles psychiques.
En relançant la mobilisation autour de la santé mentale, Brenda Biya et la Fondation Bree rappellent que cette question concerne toute la société camerounaise. Sensibilisation, solidarité et accompagnement restent essentiels.
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