Intervenant le 6 mars 2026 à l’ouverture de la quatrième édition des panels scientifiques de l’Institut des hautes études internationales (INHEI), Dr Aboubakar Nacanabo a déclaré qu’« un pays économiquement faible n’est pas écouté », insistant sur l’importance d’un socle économique solide pour renforcer l’influence diplomatique d’un État.
Placée sous le thème « Synergie stratégique entre diplomatie politique et coopération financière : quelle gouvernance pour une politique extérieure cohérente et efficace ? », la rencontre a réuni experts en relations internationales, économistes et responsables institutionnels autour des enjeux de la coopération internationale dans le contexte de la Révolution progressiste et populaire (RPP).
Deux communications principales ont alimenté les échanges. La première, présentée par Jean-Marie Kébré, directeur de la coordination de l’aide publique au développement, a porté sur l’alignement budgétaire et le financement de la coopération internationale. La seconde, animée par Paul Robert Tiendrébéogo, ancien ministre de l’Intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur, s’est intéressée au suivi-évaluation des programmes de coopération liés à la politique extérieure.
Les intervenants ont notamment souligné la nécessité d’une meilleure synergie entre les différents acteurs impliqués dans la coopération internationale afin d’en accroître l’efficacité au service du développement du Burkina Faso.
Dans son intervention, le ministre de l’Économie a insisté sur le rôle stratégique de la diplomatie dans l’attraction des investissements et la mobilisation des ressources nécessaires au développement.
Selon lui, diplomatie et développement économique constituent un « continuum », les deux actions poursuivant un objectif commun : renforcer le rayonnement économique du Burkina Faso et améliorer les conditions de vie des populations.
Ho/Sf/APA
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