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Cameroun affaire Tchiroma ► Révélation choc

C’est une déclaration qui fait déjà trembler les réseaux : la Gambie confirme officiellement l’arrivée d’Issa Tchiroma Bakary sur son sol le 7 novembre 2025, évoquant une “hospitalisation humanitaire” en pleine crise post-électorale. Publié ce 23 novembre, le communiqué insiste que Banjul ne servira jamais de base à des activités subversives contre le Cameroun. « Nous n’avons aucun intérêt à déstabiliser un État frère », souffle une source gambienne, visiblement agacée par les rumeurs circulant depuis deux semaines.
Mais que cache réellement ce séjour discret ? Et surtout : quelles conséquences politiques pour Yaoundé dans une période aussi sensible ?

Un communiqué rare qui clarifie, mais ne rassure pas totalement

Le document publié par le ministère gambien de l’Information parle d’un séjour strictement humanitaire, justifié par un “esprit de solidarité africaine”.
Autrement dit, pas d’asile politique, pas de statut spécial, pas d’ingérence annoncée.

La précision n’est pas anodine.
Depuis son départ du Cameroun, l’ancien ministre devenu opposant radical est au centre de toutes les spéculations, certains parlant de fuite stratégique, d’autres d’une évacuation médicale encadrée pour raisons de sécurité.

À Yaoundé, plusieurs analystes rappellent que le Cameroun entretient une coopération solide avec Banjul, notamment dans les dossiers de sécurité régionale. L’idée d’un refuge politique aurait donc été difficilement cohérente.

La Gambie insiste : “pas de base pour des actions hostiles”

Cameroun – Tchiroma : une affaire diplomatique sous contrôle

Dans sa deuxième partie, le texte gambien se veut ferme : aucune activité hostile contre le Cameroun ne sera tolérée sur le sol gambien.
La formulation surprend par sa précision et semble répondre aux accusations de certains cercles militants, qui tentaient d’instrumentaliser le séjour d’Issa Tchiroma pour alimenter un discours de rupture.

« Le principe est clair : nous ne permettrons jamais que notre territoire serve d’outil à des agendas privés », rappelle la note officielle.

Yaoundé, jusqu’ici, reste mesuré. L’approche du gouvernement camerounais paraît stratégique : ne pas amplifier un épisode que certains veulent exploiter politiquement.

Les enjeux : stabilisation régionale et bataille de narratifs

La dernière partie du communiqué annonce une coordination diplomatique avec le Nigeria et d’autres partenaires régionaux. Objectif : un retour au calme durable au Cameroun, conformément aux standards de l’Union africaine.

Pour plusieurs observateurs, cette phrase est capitale.
Elle signifie que Banjul suit de près les tensions post-scrutin, mais s’aligne sur une logique de stabilisation institutionnelle – pas de confrontation avec le pouvoir camerounais.

Une source diplomatique à Yaoundé résume d’un ton sec :
« Ceux qui espéraient transformer ce déplacement en affaire d’État seront déçus. »

Au final, le communiqué gambien apporte une lecture différente :
Issa Tchiroma n’est pas un exilé politique, mais un hôte temporaire placé sous humanité africaine, sans aucun rôle dans les dynamiques diplomatiques.
Reste une question : cette clarification suffira-t-elle à calmer les discours radicaux dans un contexte où chaque geste est scruté comme un signe ?

Que pensent nos lecteurs : ce séjour est-il banal… ou stratégique ?

Crédito: Link de origem

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