Selon des témoignages familiaux relayés ces derniers jours, une jeune femme camerounaise serait décédée dans des conditions jugées “incompréhensibles et troublantes” par ses proches, plongeant la famille Fandio dans une détresse profonde. La défunte, mariée à Marcellin Xavier Ntsama, présenté comme pasteur dans une église de réveil à Ngoya I, aurait succombé le 11 novembre 2025 après une douleur abdominale suivie d’étouffement, selon son époux. « On ne sait rien, absolument rien », déplore un membre de la famille, la voix tremblante.
Face à cette situation opaque, la question s’impose : qu’est-il réellement arrivé à leur fille ?
Une mort subite et un récit qui laisse la famille dans l’incompréhension
Pour la famille Fandio, le choc reste total.
Leur fille aînée, selon leurs déclarations, aurait été conduite à l’hôpital après un malaise brutal, mais lorsqu’ils arrivent sur place, ils affirment la retrouver déjà « emballée », sans avoir reçu la moindre explication médicale claire.
Aucune cause officielle ne leur a été fournie.
Aucun document détaillé ne leur aurait été remis.
Aucune information sur la prise en charge, selon eux.
« C’est comme si tout avait été décidé sans nous, comme si on voulait nous éloigner », raconte un proche, encore abasourdi.
Ce manque de transparence alimente leur inquiétude et leur sentiment d’injustice.
Un enterrement annoncé sans leur accord : la famille tombe des nues
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L’un des éléments qui a le plus heurté les parents est la découverte, selon leurs propos, d’un programme d’enterrement publié sur Facebook par le mari, sans concertation préalable avec la famille biologique de la défunte.
L’inhumation serait fixée au 29 novembre 2025, dans le village du mari.
Pour la famille Fandio, c’est une décision précipitée, prise sans dialogue et perçue comme “une volonté de les écarter du processus”.
Faute de moyens financiers pour une autopsie, ils disent se sentir impuissants.
Ils craignent, sans avancer la moindre preuve, qu’un acte malveillant soit possible — une inquiétude qu’ils expriment pour justifier leur appel à la lumière.
Des parents qui se disent menacés et réduits au silence
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Ce qui inquiète davantage la famille, ce sont les tensions qui auraient éclaté depuis leur demande d’explications.
Selon leurs dires, ils seraient maintenus à distance, empêchés d’accéder à certaines informations et même menacés lorsqu’ils insistent pour comprendre les circonstances du décès.
Pour eux, la priorité n’est pas le conflit, mais la vérité.
« On ne veut accuser personne. On veut juste savoir de quoi elle est morte », insiste un membre de la famille.
Des voisins de Ngoya affirment que le climat autour de l’affaire est « pesant », que les rumeurs circulent, et que seule une enquête officielle pourrait rétablir les faits.
Un appel solennel aux autorités : “Nous voulons juste la vérité”
Face à leur impossibilité de financer une autopsie, les parents choisissent de rendre publique leur détresse.
Ils demandent :
- une enquête légale,
- la clarification du dossier médical,
- une médiation pour apaiser les tensions entre familles,
- un report de l’enterrement jusqu’à ce que toute lumière soit faite.
Dans une lettre transmise aux médias, ils exhortent toutes les “personnes de bonne volonté” à relayer leur demande afin d’éviter que ce décès ne devienne « un silence de plus dans un pays qui en compte déjà trop ».
L’affaire Fandio met en lumière la détresse d’une famille qui cherche simplement à comprendre la disparition brutale de leur fille.
Entre zones d’ombre, manque d’informations et tensions autour de l’enterrement, leur appel à la transparence est désormais public.
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