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Cameroun – Droit de réponse Socapalm après polémique

Le ton est monté d’un cran. À Douala, ce mardi 27 janvier 2026, la Socapalm a publié un droit de réponse ferme après un article du journal Le Messager évoquant une intrusion sur sa plantation d’Edéa. L’entreprise parle de récit biaisé, de faits « déformés » et de graves omissions. « Nous n’avons pas besoin des appeleurs », tranche la direction.

Une version des faits frontalement contestée

Dans son courrier officiel, la Société Camerounaise de Palmeraies (Socapalm) dénonce une présentation jugée « tendancieuse » des événements survenus le 23 janvier 2026 à Edéa, dans la région du Littoral. L’entreprise réfute toute « revendication pacifique » et évoque au contraire une intrusion violente sur propriété privée, accompagnée d’actes d’agression contre un agent de sécurité. Selon elle, assimiler pacifisme et violence relèverait d’une manipulation de l’opinion.

La Socapalm affirme également qu’aucune demande formelle de dialogue n’aurait précédé les faits, parlant d’un refus volontaire de concertation de la part des auteurs de l’intrusion. Elle soutient avoir, au contraire, pris l’initiative d’un échange pour apaiser la situation, sans réponse.

Chiffres, droit et accusations de manquements journalistiques

Autre point sensible : la restitution foncière. L’entreprise rappelle avoir rétrocédé volontairement 2 567 hectares à l’État, le 21 janvier 2026, à Dibombari. Une information absente de l’article incriminé, selon elle. Pour la Socapalm, cette omission fausse la perception du public et occulte des actes de « bonne foi ».

Sur le fond juridique, la société insiste : les litiges fonciers doivent être réglés dans le cadre de la loi, sous l’autorité des institutions compétentes, et non par la contrainte. Elle annonce se réserver le droit de saisir le Conseil National de la Communication pour manquements à l’objectivité et à l’exactitude.

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