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Cameroun – Lynchage Miss Cameroun par médias

Me Dominique Fousse, avocate engagée, sort du silence dans l’affaire Miss Cameroun qui affole le pays. Josiane Golonga, la miss visée, subit un lynchage médiatique impitoyable après la fuite de ses discussions intimes volées. « S’approprier des discussions intimes, c’est franchir une ligne rouge », tonne l’avocate. Atteinte à la vie privée, harcèlement en ligne : jusqu’où ira cette vindicte numérique ?

Les échanges privés de Josiane Golonga ont été publiés sans contexte, exposant la jeune femme à une meute numérique. Ce vol de données personnelles n’est pas une opinion, mais une infraction pénale, martèle Me Fousse. Dans l’affaire Miss Cameroun, plus de 500 000 partages sur les réseaux ont amplifié le drame depuis Yaoundé jusqu’aux régions.

« Publier des échanges privés pour exposer une jeune femme à la vindicte publique n’a rien d’un jeu. C’est une violence », insiste l’avocate. À l’approche de la Journée internationale des droits des femmes, cette polémique révèle les failles de la société numérique camerounaise.

Les autorités, comme le Ministère de la Communication, sont interpellées. Informer ne rime pas avec humilier : la liberté d’expression a ses limites.

Josiane Golonga paie cher une fuite de données intimes, avec Me Fousse dénonçant un lynchage médiatique destructeur. Refuser de relayer, c’est protéger. Votre avis : la viralité justifie-t-elle la violence en ligne ?

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