Un appel officiel qui surprend et intrigue. À Yaoundé, la Gendarmerie nationale du Cameroun lance un recrutement ciblant directement les enseignants du secondaire, francophones et anglophones. Publié mi-janvier 2026 par le ministère de la Défense, le communiqué concerne la correction des épreuves écrites du concours d’entrée dans la Gendarmerie. Une opportunité rare, administrative mais stratégique, qui intervient à quelques semaines seulement des examens. Qui peut postuler, et pourquoi maintenant ?
Un appel inédit pour encadrer un concours sensible
Le communiqué officiel, signé par le Secrétaire d’État auprès du ministre de la Défense chargé de la Gendarmerie nationale, invite les enseignants en service dans la ville de Yaoundé et ses environs à déposer leur candidature. Les disciplines concernées sont précises : culture générale, français, anglais, dissertation et mathématiques.
Les dossiers doivent être déposés au service du courrier, de la documentation et des archives de la Gendarmerie nationale au plus tard le 2 février 2026. Trois pièces sont exigées : une demande adressée à l’autorité compétente avec contacts du candidat, une photocopie légalisée de la carte nationale d’identité et une copie certifiée du diplôme de l’ENS ou de l’ENSET.
La correction des copies est programmée sur deux jours, les 28 février et 1er mars 2026, au Commandement supérieur des écoles et centres d’instruction de la Gendarmerie à Yaoundé. Une source interne précise : « La rigueur et la neutralité académique sont indispensables pour ce concours stratégique ».
Ce recrutement ciblé marque une collaboration inhabituelle entre l’enseignement secondaire et la sécurité nationale. À quelques semaines des épreuves, l’appel est clair et le délai court. Les enseignants répondront-ils massivement à cette sollicitation exceptionnelle ?
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