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Cameroun – rentrée parlementaire du 10 mars sous tension

Coup d’accélérateur dans le calendrier politique : la rentrée parlementaire du 10 mars 2026 relance les spéculations autour de la fin de la législature au Cameroun. Annoncée par le président du Sénat à Yaoundé, cette session intervient dans un contexte institutionnel sensible marqué par la prorogation du mandat des députés jusqu’au 30 mars 2026. Entre renouvellement des bureaux et hypothèse d’élections couplées, l’atmosphère reste tendue. Cette rentrée parlementaire annonce-t-elle une nouvelle prorogation politique ?

Une session stratégique sous haute surveillance

La rentrée parlementaire du 10 mars réunira simultanément le Sénat et l’Assemblée nationale, une configuration qui attire déjà l’attention des observateurs politiques à Yaoundé. Selon le calendrier officiel, cette session pourrait être l’avant-dernière de la 10ᵉ législature. Le mandat des députés, prorogé par un texte promulgué le 24 juillet 2024, arrive théoriquement à échéance le 30 mars 2026, laissant planer l’incertitude sur la convocation du corps électoral prévue par l’article 148 du Code électoral.

Dans les milieux politiques, certains analystes évoquent une nouvelle prolongation afin d’aligner les législatives avec les municipales, dont le mandat court jusqu’au 31 mai 2026. Une pratique déjà observée dans l’histoire institutionnelle du pays. Le débat reste ouvert, alors que plusieurs responsables évoquent en priorité le renouvellement des bureaux des deux chambres.

Au Sénat comme à l’Assemblée nationale, l’âge avancé des présidents actuels alimente les discussions sur une éventuelle recomposition interne. « L’élection des bureaux sera très observée », confie une source parlementaire proche du dossier.

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