La décision est tombée tard, jeudi soir, et a immédiatement enflammé les débats. À la veille du quart de finale Cameroun–Maroc, la Confédération africaine de football a changé l’arbitre central. Initialement prévu, l’Égyptien Amin Omar a été écarté au profit du Mauritanien Dahane Beida. À Yaoundé, l’annonce a surpris plus d’un supporter. « Ce n’est pas clair », lâche un fan. Ce changement tardif peut-il calmer la polémique ?
Une désignation sous haute tension
Prévu ce vendredi 9 janvier à 20h, le choc se jouera finalement sous la direction de Dahane Beida. La CAF a revu sa copie après des réclamations relayées en coulisses, alors que la toile s’embrasait depuis plusieurs heures. L’arbitre mauritanien connaît déjà les Lions Indomptables : en septembre dernier, il avait officié à Yaoundé lors de la victoire 3–0 du Cameroun face à l’Eswatini.
Ce revirement n’éteint toutefois pas les critiques. Des observateurs dénoncent une gestion tardive des nominations, évoquant des tensions internes au sein du comité des arbitres. La VAR, elle aussi, a fait l’objet d’ajustements de dernière minute, alimentant les soupçons à la veille d’un match à élimination directe.
Dans un quart de finale où 90 minutes peuvent décider d’une saison, chaque coup de sifflet sera scruté. Face au pays hôte, le Cameroun avance sous pression, tandis que la CAF tente de préserver l’équité sportive dans un contexte brûlant.
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