
Me Adeline Lord Djomgang, est Avocate au barreau du Cameroun. Elle plaide pour le droit, la justice et l’action pour toutes les femmes et filles.
A l’occasion de la célébration de la femme, la conseillère municipale plaide pour le droit, la justice et l’action pour toutes les femmes et filles de ce pays. En cette Journée internationale des droits des femmes, célébrée. Sous l’égide de l’Organisation des Nations Unies, la députée suppléante rend hommage à toutes les femmes.
Singulièrement aux femmes battantes, courageuses, entrepreneures, mères, étudiantes, leaders… Elles qui selon cette défenseuse des causes féminines, sont le pilier silencieux mais puissant de notre société.
Mettre fin aux discriminations
A la croire, le 8 mars n’est pas une fête mais un rappel que l’égalité n’est pas un privilège. Mais un droit. Cette journée, dit-elle, est en outre un appel à mettre fin aux violences, aux discriminations et aux injustices à l’égard des femmes dans notre société.
Dans une tribune, elle explique qu’une nation forte repose sur la femme prise dans son ensemble. « Mais comment évoquer cette force si certaines femmes meurent encore en donnant la vie en 2026 ? « Comment parler de gouvernance inclusive si les femmes restent sous-représentées dans les instances de décision ? », s’interroge-t-elle.
Et d’affirmer qu’ « investir dans le genre féminin, c’est bâtir une nation forte. Car la femme est le meilleur pilier du développement local et le meilleur moteur de notre processus électoral malgré la misogynie croissante et visible lors des échéances électorales dans les différentes formations politiques ».
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Une force incroyable
En cette journée, Me Adeline Lord Djomgang souhaite à chaque femme d’oser et de réaliser tout ce sur quoi elle aspire. Car elle a une force incroyable. Parce que, déclare-t-elle, investir dans la santé des femmes, c’est renforcer leurs capacités à diriger.
Elle en profite d’ailleurs pour lancer un appel : « En cette année électorale, investissons nous massivement. Dans les collectivités locales décentralisées afin de mettre en œuvre toutes nos compétences et capacités. Le moment est venu d’être audacieuse, oui les femmes doivent diriger plusieurs municipalités et pourquoi pas les mairies de ville ainsi que les chambres du parlement ? »
Pour cette praticienne du droit, les femmes peuvent si elles croient en leurs capacités. « Et si nous nous faisons respecter, car respecter la femme, c’est élever l’humanité. Ouvrir les portes du pouvoir aux femmes, c’est garantir des politiques plus humaines et plus justes ».

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