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Crise foncière Cameroun ► alerte choc du REPAR

Le chiffre fait froid dans le dos : selon plusieurs parlementaires réunis à Mbankomo, le titre foncier aurait “considérablement perdu sa valeur” au Cameroun, au point de ne plus garantir pleinement la sécurité de la propriété. L’alerte a été lancée lors d’une réunion stratégique convoquée ce week-end par le REPAR, sous la présidence de Sa Majesté Mama Jean Marie.
Sur place, un participant soupire : « Si même le titre foncier ne protège plus, vraiment on va faire comment ? ».
Entre tensions sociales, rareté des terres et contradictions juridiques, la réforme foncière devient urgente.
Mais cette nouvelle position peut-elle réellement changer les choses sur le terrain ?

Crise foncière Cameroun : le REPAR tire une sonnette d’alarme nationale

C’est au United Hôtel de Mbankomo que le Réseau des Parlementaires (REPAR) s’est réuni pour valider sa note de position sur la réforme foncière.
Objectif : proposer une orientation claire au gouvernement dans un domaine devenu explosif.

Selon les parlementaires, la situation est critique.
Avec l’augmentation de la population, la pression sur les terres s’intensifie, créant :

  • des conflits coutumiers,
  • des litiges interminables,
  • des doubles attributions,
  • et une méfiance grandissante envers le titre foncier.

Un député présent résume le malaise :
« Le titre foncier ne fait plus peur à personne. Même ceux qui violent la loi savent qu’ils peuvent contourner le système. »

Pour le REPAR, ces dérives sont liées à l’épuisement des textes de 1974, devenus incompatibles avec les enjeux actuels : urbanisation rapide, pression démographique, investissements étrangers, et questions environnementales.

Pourquoi le titre foncier perd sa valeur et comment le pays peut éviter la crise

La position des parlementaires repose sur un constat clair :
le foncier est aujourd’hui l’une des principales sources de tension sociale au Cameroun.

Les raisons évoquées :

  • la rareté progressive des terres exploitables,
  • la lenteur administrative,
  • les contradictions entre droit moderne et droit coutumier,
  • les accaparements illégaux,
  • et le manque de transparence dans certains services domaniaux.

Dans plusieurs localités, les populations dénoncent des cas où des titres fonciers cohabitent avec des revendications coutumières, ouvrant la porte à des conflits parfois violents.

Un chef traditionnel de la Sanaga-Maritime confie :
« Tant qu’on n’harmonise pas les règles, la terre va continuer à diviser les familles et les villages. »

Pour le REPAR, la réforme foncière annoncée par le Président de la République doit :

  • garantir une propriété sécurisée,
  • concilier modernité et traditions,
  • pacifier les relations entre communautés,
  • et soutenir les ambitions économiques du pays.

La déclaration du REPAR à Mbankomo révèle une vérité inquiétante : sans réforme profonde, le foncier restera une bombe à retardement. Alors que la terre devient rare et convoitée, une question domine le débat national : le Cameroun réussira-t-il enfin à restaurer la confiance autour du titre foncier ?

Crédito: Link de origem

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