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Emploi secteur minier Cameroun ► annonce choc

25 000 nouveaux emplois annoncés d’ici peu : le chiffre a fait sursauter plus d’un participant ce jour au Hilton Hôtel de Yaoundé. Le Ministre des Mines par intérim, Pr Fuh Calistus Gentry, réunissait jeunes, femmes et acteurs de l’industrie extractive pour dévoiler les perspectives concrètes du septennat des jeunes et des femmes annoncé par le président Paul Biya. Dans une salle électrique, certains confiaient qu’« enfin, on voit du sérieux », même si d’autres restaient prudents. Entre projets miniers, opportunités industrielles et engagements privés, le pays semble entrer dans une phase décisive. Mais que représente réellement cette promesse pour les jeunes Camerounais ?

Le boom annoncé : un secteur minier prêt à absorber des milliers d’emplois

Selon le MINMIDT, 15 projets miniers sont déjà en cours à travers les dix régions du pays.
Les chiffres avancés ont de quoi impressionner :

  • 7 500 emplois directs en 2026,
  • 15 000 emplois indirects,
  • déjà 1 000 Camerounais recrutés dans les chantiers actifs.

À Douala comme à Bertoua, plusieurs jeunes présents ont salué une “opportunité qui arrive au bon moment, ce n’est pas du jeu !”.

Mais les retombées ne concernent pas uniquement l’extraction. Tout un écosystème autour du minerai est en expansion : restauration, équipements de protection, transport interne, logistique, maintenance, sécurité, gestion RH, et même traitement des déchets miniers.
Un responsable du secteur résume : « Si tu es sérieux, tu trouveras ta place quelque part dans cette chaîne. »

Industrie, pétrole, formation : d’autres filières en renfort

Cameroun : emplois liés au secteur minier et industriel en forte hausse

Le volet industriel connecté à la mine promet :

  • 3 000 emplois directs,
  • 10 000 emplois indirects,
  • des dizaines d’opportunités pour les PME/PMI locales, notamment dans la transformation semi-industrielle.

Le secteur pétrolier aval, souvent discret, prévoit lui aussi 2 500 recrutements supplémentaires. De quoi renforcer l’impact global du septennat annoncé.

Par ailleurs, le ministre a signé un protocole d’accord avec DELTA Ressources Cameroon plc pour la création d’une école des mines dans le Sud, un projet stratégique pour former des ingénieurs, techniciens, secouristes, infirmiers de terrain et conducteurs d’engins lourds.
« Nous devons former ici, pour employer ici », a insisté un cadre de la SONAMINES présent à la cérémonie.

Avec l’arrivée de ces formations, les jeunes des régions minières ne seront plus forcés de “descendre sur Yaoundé” pour chercher une qualification.

Quelles perspectives pour les jeunes et les femmes ?

Au-delà des chiffres, l’événement montre un virage assumé : permettre aux jeunes et aux femmes de capturer la plus grosse part de la valeur ajoutée du boom minier. Le discours du Chef de l’État insistait déjà sur la montée en puissance de l’entrepreneuriat dans les secteurs à fort potentiel, du numérique aux mines, en passant par les services.

Des associations féminines ont rappelé que beaucoup d’opportunités restent à saisir, notamment dans :

  • la gestion administrative,
  • la restauration de chantier,
  • la sécurité,
  • la logistique documentaire,
  • la fourniture d’EPI.

Pour elles, « il ne faut pas que ce soit encore une histoire où les femmes regardent seulement ».

Les chiffres annoncés sont ambitieux, mais les investissements déjà engagés montrent un véritable mouvement de fond. Entre formation, recrutements et ouverture aux PME locales, le secteur minier pourrait devenir un moteur majeur du “septennat des jeunes et des femmes”.
Reste une question essentielle : ces promesses seront-elles réellement tenues sur le terrain ?

Crédito: Link de origem

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