L’alerte est tombée il y a quelques heures. Ayamba Jacques, maire de la commune d’Eyumodjock, dans la région du Sud-Ouest, a été enlevé ce jour selon des sources locales concordantes. L’acte est attribué à des éléments ambazoniens, dans un contexte sécuritaire déjà très tendu. « La situation est confuse et inquiétante », confie un habitant joint sur place. Les autorités sont-elles en mesure de réagir rapidement ?
Un rapt qui ravive la tension dans le Sud-Ouest
L’enlèvement du maire d’Eyumodjock intervient dans une zone régulièrement secouée par des actes de violence liés à la crise anglophone. La commune, frontalière du Nigeria, est considérée comme un couloir sensible, souvent visé par des groupes armés.
Selon des témoignages recueillis à Eyumodjock, l’enlèvement d’Ayamba Jacques s’est produit en pleine journée. Aucune revendication officielle n’avait encore été publiée au moment de la rédaction. Les forces de sécurité auraient été immédiatement alertées, tandis que les autorités administratives du Sud-Ouest suivent la situation de près.
Ce rapt relance les inquiétudes sur la sécurité des élus locaux. Depuis le début de la crise, plusieurs responsables municipaux ont été pris pour cible, accentuant la peur et la paralysie de l’action publique dans certaines zones.
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