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Ingérence Fecafoot Cameroun ► bras de fer inédit

Un vote maintenu malgré une interdiction formelle : un fait rarissime dans l’histoire du sport camerounais. Ce samedi 29 novembre 2025, la Fecafoot a défié l’arrêté du ministre des Sports pour tenir son Assemblée générale élective à Mbankomo. Une décision spectaculaire, appuyée par la FIFA et la CAF, qui plonge la crise dans une nouvelle tournure explosive. « On dirait que chacun veut montrer ses muscles, vraiment ça chauffe au sommet ! », confie un employé sportif croisé à Yaoundé.
Alors, s’agit-il d’un acte de résistance institutionnelle ou d’une rupture grave entre l’État et sa fédération phare ?

Ingérence Fecafoot Cameroun : la fédération défie l’ordre du ministre

La confrontation entre la Fecafoot et le ministre des Sports, Narcisse Mouelle Kombi, a atteint son paroxysme lorsque la fédération a décidé de maintenir coûte que coûte l’élection.
Malgré la décision officielle d’interdiction, transmise via le ministère de l’Administration territoriale, l’instance dirigée par Samuel Eto’o a confirmé le scrutin par communiqué.

Le motif avancé par le ministre :

  • irrégularités supposées dans le corps électoral,
  • risque de trouble à l’ordre public,
  • menace pour la stabilité sportive nationale.

Mais la Fecafoot s’est appuyée sur un trio d’arguments jugés irréfutables :
1️⃣ l’autonomie sportive inscrite dans les textes de la FIFA,
2️⃣ le soutien officiel de la CAF,
3️⃣ la présence d’émissaires internationaux sur le site de Mbankomo, renforçant la légitimité du processus.

« Avec la FIFA derrière, c’est difficile de stopper quoi que ce soit, même avec de gros papiers du gouvernement », souffle un observateur du Centre.

L’autorité du ministre Mouelle Kombi en péril : un tournant décisif

L’échec du ministre à empêcher la tenue de l’élection agit comme un séisme politique.
Dans les milieux sportifs comme au sein de l’administration, beaucoup parlent d’une humiliation publique et d’un désaveu institutionnel inédit.

Selon plusieurs analystes :

  • la crédibilité du ministre est désormais « sévèrement entamée » ;
  • il apparaît « incapable d’exercer sa tutelle » sur le sport camerounais ;
  • les appels à sa démission se multiplient, tant en coulisses que sur les réseaux sociaux.

Un cadre sportif rencontré à Mendong résume la situation :
« Quand un ministre dit NON et que la Fecafoot dit OUI… et que c’est la Fecafoot qui gagne, là vraiment il y a problème au sommet ».

Ce bras de fer soulève une autre question : jusqu’où l’État peut-il aller sans risquer des sanctions de la FIFA pour ingérence politique ?

RÉACTIONS : ENTRE DÉFIENCE, SATISFACTION ET INQUIÉTUDE DANS LES COULISSES

Dans les couloirs du Centre d’Excellence de Mbankomo, l’ambiance était électrique.
Les délégués présents considèrent cette élection comme un « acte de souveraineté sportive ».
D’autres craignent une escalade, notamment si l’État décide de durcir le ton.

La FECAFOOT peut-elle continuer à gouverner sans tension avec le gouvernement ?
L’État acceptera-t-il de voir son autorité ainsi mise en échec ?
La FIFA tolérera-t-elle encore longtemps cette zone grise institutionnelle ?

L’affaire de l’ingérence Fecafoot Cameroun ouvre une crise dont les répercussions dépasseront largement le cadre sportif. Entre la fédération renforcée par ses alliés internationaux et un ministre fragilisé, l’équilibre des pouvoirs vacille.
Une question cruciale se pose désormais : le Cameroun saura-t-il éviter que ce bras de fer ne dégénère en crise institutionnelle majeure ?

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