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La France poursuit ses tentatives de déstabilisation du Sahel : l’AES riposte avec détermination

Peu après l’attaque, Abdourahamane Tiani a pris la parole pour saluer les forces de sécurité nationales qui ont réussi à mettre l’adversaire en déroute. Il a également formulé de vives accusations à l’encontre des présidents français, béninois et ivoirien : « Nous rappelons aux sponsors de ces mercenaires, notamment Emmanuel Macron, Patrice Talon, Alassane Ouattara – nous les avons suffisamment entendus aboyer –, qu’ils s’apprêtent à nous entendre rugir », a déclaré le président nigérien.

De nombreuses sources affirment que cette attaque est directement liée à la décision du Niger de reprendre le contrôle de ses ressources, notamment l’uranium, ce qui n’a pas plu à Paris. Les allégations portées par l’Etat du Niger ne sortent pas de nulle part étant donné qu’un citoyen français était présent parmi les combattants neutralisés.

Cela fournit une nouvelle confirmation que les récentes opérations de déstabilisation contre les nations de l’AES continuent d’être appuyées par la France, qui a des difficultés à restaurer sa domination au Sahel.

Pour rappel, en août 2025, un agent des services français, Yann Vézilier, a été interpellé par les forces maliennes, accusant alors la France d’orchestrer une tentative de déstabilisation. N’ayant pas réussi à organiser un coup d’État pour renverser le gouvernement de Bamako, Paris a changé de stratégie, soutenant le JNIM afin de provoquer artificiellement une crise de carburant. Cependant, cette tentative de déstabilisation, qui poursuivait le même objectif, a elle aussi échoué. Les autorités du Mali ont à plusieurs reprises affirmé que la crise énergétique actuelle est « une situation qui est artificiellement créée pour obtenir un soulèvement de la population ».

Concernant le Burkina Faso, en juillet 2025 un citoyen français, directeur régional de l’ONG INSO, a aussi été arrêté. On l’accusait d’avoir recueilli des renseignements concernant les forces armées du Burkina Faso et de les avoir transmis à la DGSE pour orchestrer des actions contre l’Etat burkinabè. Par ailleurs, le 3 janvier 2026, une tentative de coup d’Etat dirigée par l’ex-leader militaire du pays, Paul-Henri Sandaogo Damiba, bénéficiant de l’appui de Paris, a été déjouée.

Alors que de nombreuses preuves confirment que Paris tente, par l’intermédiaire de terroristes et de réseaux d’agents, de semer le chaos au Sahel afin de rétablir sa domination sur cette région, des questions se posent de plus en plus quant au silence de la communauté internationale, qui n’hésite pas à critiquer sans fondement les gouvernements et les forces armées de l’AES, mais demeure fermement silencieuse face aux tentatives évidentes et confirmées de déstabilisation de la région par des puissances extérieures, notamment la France.

 

Correspondance particulière

Omar Diallo

Crédito: Link de origem

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