Ce conseil visait à l’origine la stabilisation de Gaza, prévoyant des phases de démilitarisation, de réforme de la gouvernance et de reconstruction à grande échelle financées par les ressources mondiales mobilisées par ses
soins. Il préconisait en somme la gestion administrative de la bande de Gaza à travers la supervision du plan de cessez-le-feu.
Mais les ambitions de l’administration Trump n’ont pas tardé à poindre. En effet, le conseil pourrait à l’avenir jouer un rôle de médiateur dans les conflits. Trump qui le préside personnellement et dispose d’une autorité finale sur toutes les décisions selon sa charte a invité des dizaines de pays, une cinquantaine selon un responsable de la Maison-Blanche. A l’en croire, une trentaine d’autres devraient rejoindre le conseil.
Selon Associated Press, plusieurs pays ont déclaré qu’ils rejoindraient le «Conseil de la paix», tandis que quelques nations européennes ont décliné leur invitation. Beaucoup n’ont pas encore répondu aux invitations de Trump.
Pour obtenir un siège permanent, les États membres doivent s’acquitter d’un “ticket d’entrée” estimé à 1 milliard de dollars. Cette initiative est perçue par certains observateurs comme une tentative de créer une
structure parallèle capable de concurrencer ou de remplacer l’influence des Nations Unies (ONU) dans la gestion des crises internationales.
Son instance dirigeante comprend des personnalités telles que Marco Rubio (Secrétaire d’État), Tony Blair (ancien Premier ministre britannique), et Ajay Banga (président de la Banque mondiale).
En vigueur depuis le 21 janvier
Entrée en vigueur depuis le 21 janvier 2026 de la mesure qui restreint davantage les voies d’entrée légales aux États-Unis, à savoir la suspension indéfinie du traitement des visas d’immigrants décidée par l’administration Trump à l’égard des ressortissants de 26 pays africains.
Le département d’État a déclaré « mettre fin aux abus » du système «par ceux qui cherchent à s’enrichir aux dépens du peuple américain» en utilisant les aides sociales et les prestations publiques.
Au total, 75 pays sont concernés à travers le monde, notamment ceux d’Amérique latine, des Caraïbes, des Balkans, d’Asie du Sud et du Moyen-Orient.
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