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Les brèves de Rouky : De l’argent…par la fenêtre

De nombreux départements disposent d’un site web d’informations. Ces portails, souvent créés à grands frais, parfois pour plusieurs millions à la douleur du contribuable, sont ensuite abandonnés, faute de contenus pertinents ou de mises à jour régulières.

Beaucoup ne répondent pas aux attentes des citoyens et finissent par devenir obsolètes. Pourtant, leur entretien représente des coûts non négligeables : hébergement annuel, maintenance technique, mises à jour…

Paradoxalement, certains de ces départements préfèrent communiquer via les réseaux sociaux plutôt que d’alimenter leurs propres sites. Or, les pages de réseaux sociaux devraient avant tout servir de relais vers le site officiel, qui reste l’outil le plus maîtrisable, le plus pérenne et le plus sécurisé.

Outil de…règlement de comptes ?

Conçus pour connecter les individus à distance en temps réel, faciliter le partage de contenus (photos, vidéos, informations) et la création de communautés au tour d’intérêts communs, les réseaux sociaux constituent également des outils de communication, de marketing et de divertissement.

Au Mali, ces plateformes sont de plus en plus détournées de leur vocation par certains utilisateurs qui en font des espaces de débauche et de règlements de comptes. Face à ces dérives, les autorités compétentes ne devraient pas dormir sur leurs lauriers : le renforcement des mécanismes de régulation des plateformes numériques pour mieux protéger les citoyens devient un impératif.

Dgct : 87 activités validées pour 2026

Dans le cadre de la mise en œuvre et du suivi-évaluation de la politique nationale de décentralisation, une réunion de coordination et de suivi des activités programmées s’est tenue le lundi 2 février 2026 à la Direction générale des Collectivités territoriales (Dgct).

La méthodologie utilisée a consisté à faire la revue les activités programmées par sous-direction en articulation avec les axes du Plan d’actions du ministère de  l’Administration territoriale et de la Décentralisation et les orientations du Document- cadre de Politique nationale de décentralisation (Dcpnd). Le directeur général a invité les participants à ne ménager aucun effort pour la mise en œuvre des activités retenues et à s’investir pour renforcer davantage la cohésion, la complémentarité afin d’améliorer le niveau d’exécution des activités de l’exercice 2026. En somme, 87 activités ont été validées pour l’exercice 2026 contre 83 activités en 2025.

Rassemblées par la Rédaction

 

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