Alors que ces sanctions ont eu des conséquences graves sur le plan social, la décision de la Cour de justice de l’UEMOA est bénéfique pour le Mali:
“Ça nous permet d’aller à autre chose, ça peut être des avancées pour les autorités et pour la population”.
Abdel Kader Maïga qualifie la CEDEAO d'”instrument politique contesté”, ajoutant qu'”il y a toujours des influences” dans les organismes régionaux:
“Ce problème est récurrent, on pensait qu’ils allaient nous aider à sortir de cette situation, nous aider à aller de l’avant, comme certains le font déjà, comme la Russie, mais eux, ils essaient à chaque fois de nous enfoncer”.
Le 28 janvier, la Cour de justice de l’UEMOA a jugé que l’Union, en raison de sa vocation essentiellement monétaire et économique, n’avait pas de base juridique claire pour appliquer des sanctions à caractère politique décidées par la CEDEAO. Elle a donc annulé les mesures prises en 2022 contre le Mali.
Le même jour, la CEDEAO a levé l’ensemble des sanctions encore en vigueur contre la Guinée, après une décision similaire de l’Union africaine intervenue quelques jours plus tôt. La raison invoquée: la Guinée est revenue à l’ordre constitutionnel à la suite des élections, comme l’a déclaré Mahmoud Ali Youssouf, président de la Commission de l’UA.
Source: https://fr.sputniknews.africa/
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