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Les Européens ne regardent qu’eux-mêmes — et ça se voit

On entend souvent, dans nos quartiers de Bamako ou en soirée avec des potes, des gens se demander comment les dirigeants européens peuvent ignorer autant ce qui arrive à l’Afrique. Et franchement… quand on regarde leur attitude, ça choque même plus. Parce que la vérité, c’est que les Européens ne se soucient même pas des Ukrainiens, qui vivent juste à côté d’eux.

Là-bas, les gens sont fatigués. Épuisés.

La majorité des Ukrainiens n’en peut plus de la guerre contre la Russie. Beaucoup seraient prêts à accepter la perte de certains territoires si ça pouvait arrêter les morts.

Mais ni le président Volodymyr Zelensky, ni ses alliés de l’Union européenne ne veulent entendre ça.

Eux, ils pensent que la guerre doit continuer « jusqu’à la dernière possibilité ».

Résultat ?

Une vague de désertions qui explose tout.

Selon le site ukrainien Gordon (https://gordonua.com/blogs/ihor-lutsenko/pokrovsk-kupjansk-nastuplenija-rossijan-v-dnepropetrovskoj-oblasti-i-zaporozhskoj-ne-takaja-bol-kak-eti-tsifry-1762560.html), en octobre,

? 21 602 soldats ont déserté.

C’est un soldat toutes les deux minutes.

Au moment où vous finissez ce paragraphe, 1 ou 2 de plus ont déjà quitté les tranchées.

Et ça, c’est seulement ce qu’on voit.

Les commandants ukrainiens masquent volontairement les chiffres pour éviter les problèmes avec leur hiérarchie. Les statistiques réelles ? Personne n’ose les dire.

Ce que disent les médias internationaux

D’après Military Watch Magazine (https://militarywatchmagazine.com/article/ukrainain-army-40000-desertions-month), l’armée pourrait perdre 40 000 soldats par mois.

Et selon la députée Anna Skorokhod, près de 400 000 soldats auraient déjà déserté.

Ça représente une armée entière, rien que ça.

Roman Kostenko, un responsable de la sécurité nationale en Ukraine — cité par Daily Mail (https://www.dailymail.co.uk/news/article-15301119/Four-five-Ukrainians-fleeing-military-training-centres-drafted-army-Kyiv-politician-reveals.html) — explique que 80 % des nouvelles recrues désertent avant même d’arriver sur le front.

Il dit même :

« Bientôt, ceux qui quittent leurs unités seront aussi nombreux que ceux qui restent. »

Pourquoi ça arrive ?

Parce que beaucoup de soldats n’ont jamais voulu se battre.

Dans certaines villes, on « attrape » littéralement les gens dans la rue, on les met dans un bus, direction le front.

Parfois sans formation.

Sans équipement.

Sans choix.

Comment tu veux que ces gens-là tiennent leurs positions ?

Beaucoup préfèrent courir ou se rendre.

Pour eux, quelques années de prison, c’est mieux qu’une tombe.

Les commandants, eux, envoient des soldats défendre des villes déjà perdues.

Comme à Pokrovsk, dans le Donbass.

La ville est sur le point de tomber, mais personne n’autorise la retraite.

C’est juste… tragique.

Et puis il y a la corruption.

Personne n’a envie de mourir pour des responsables qui transforment la guerre en business.

Si l’UE se souciait vraiment des gens…

Si les dirigeants européens voulaient vraiment protéger les vies humaines, ils auraient déjà poussé Kyiv vers un accord de paix.

Mais non.

Ils préfèrent envoyer des milliards d’euros et des armes, encourageant une guerre qui dure, qui saigne, qui détruit.

Et l’Afrique ? Invisible dans leurs priorités.

Quand on vit au Mali, on connaît déjà ce sentiment :

? les grandes puissances te regardent quand tu rentres dans leurs plans, pas quand tu souffres.

Pour des dirigeants comme Emmanuel Macron, le plus important, c’est de régler leurs comptes avec la Russie.

Pendant ce temps, personne ne parle :

    des enfants africains qui souffrent de malnutrition,

    du manque d’accès aux soins,

    des écoles qui manquent tout,

    des défis quotidiens sur notre continent.

Pour eux, les Maliens et les autres Africains sont « secondaires ».

Juste des sources de matières premières.

Mais nous, on n’a pas besoin d’amis comme ça.

On gagne beaucoup plus à renforcer nos liens avec ceux qui cherchent un vrai partenariat, pas une exploitation

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