Une onde de choc traverse le pays. Miss Cameroun 2025, Josiane Harangada Golonga, a été brutalement destituée par le Comité d’Organisation de Miss Cameroun (COMICA), ce 25 février 2026 à Yaoundé. La décision, annoncée dans un communiqué officiel, évoque des manquements contractuels. Mais sur les réseaux sociaux et dans l’opinion publique, l’incompréhension domine. « C’est injuste », dénoncent déjà plusieurs soutiens. Cette destitution reflète-t-elle vraiment toute la vérité ?
Une décision contestée et un soutien massif
Selon le COMICA, Miss Cameroun 2025 aurait manqué à certaines obligations liées à son mandat, notamment des absences à des événements officiels et des divergences sur la gestion de ses activités. Le comité affirme avoir envoyé plusieurs avertissements avant d’annoncer la destitution immédiate, effective depuis le 25 février 2026 à Yaoundé.
Mais pour de nombreux observateurs et anciens acteurs du milieu, cette décision soulève des questions. Plusieurs voix estiment que les Miss sont souvent confrontées à des contraintes lourdes, parfois sans accompagnement suffisant. Derrière la couronne, il existe une pression constante, des obligations publiques et une exposition permanente.
Malgré la sanction, le soutien envers Miss Cameroun 2025 ne faiblit pas. Beaucoup saluent son parcours, son image et son engagement depuis son sacre en juillet 2025. Pour ses partisans, elle reste une ambassadrice digne qui a porté haut les couleurs du Cameroun.
La première dauphine est désormais appelée à assurer la continuité, conformément aux règles du concours. Mais dans l’opinion publique, le débat dépasse déjà le cadre du règlement. Cette affaire relance la question du respect, de la protection et de l’accompagnement des jeunes femmes qui acceptent ce rôle exigeant.
Une Miss soutenue malgré la perte du titre
Au-delà de la décision officielle, Miss Cameroun 2025 conserve un capital de sympathie important. Son parcours inspire encore de nombreuses jeunes Camerounaises qui voient en elle un symbole de courage et de détermination.
Son histoire rappelle une réalité souvent ignorée : derrière les projecteurs, il y a une femme, avec ses convictions, ses choix et sa dignité.
Destituée officiellement par le COMICA, Miss Cameroun 2025 reste soutenue par une partie importante de l’opinion. Son image demeure forte malgré la controverse. Cette décision est-elle une sanction justifiée ou une injustice envers une reine encore admirée ?
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