Top Header Ad

Nationalisation ENEO Cameroun ► décision choc

C’est une annonce qui bouscule tout : dès demain, l’État camerounais reprend officiellement le contrôle total d’ENEO, mettant fin à des années de gestion privée par le fonds britannique Actis. Selon une source proche du dossier, « c’était devenu intenable pour les ménages, il fallait reprendre la main ».
La décision, qui marque un tournant historique, promet une amélioration de l’accès à l’électricité et une baisse progressive des coûts. Le SDF, pionnier de cette revendication, voit ainsi l’une de ses exigences majeures concrétisée.
Mais cette nationalisation suffira-t-elle réellement à transformer le quotidien énergétique des Camerounais ?

Nationalisation ENEO Cameroun : l’État reprend le contrôle total

L’annonce est désormais officielle : le gouvernement camerounais signe une convention de rachat avec Actis, rendant ENEO 100 % camerounaise.
Le retour à une gestion publique vise trois objectifs majeurs :

  • renforcer la souveraineté énergétique,
  • moderniser les infrastructures vieillissantes,
  • garantir un accès fiable et équitable à l’électricité.

Depuis plusieurs années, les coupures intempestives, la vétusté du réseau et les hausses tarifaires avaient accentué la colère des ménages. À Yaoundé comme à Douala, l’expression revient souvent : « L’électricité est devenue un luxe, ce n’est pas normal ! »

Pour de nombreux habitants, cette reprise de contrôle est perçue comme une respiration tant attendue. D’autres, plus prudents, se demandent si les promesses seront suivies d’actes rapides.

Nationalisation ENEO : victoire idéologique du SDF et espoir pour les ménages

La décision rejoint des revendications longtemps portées par le Social Democratic Front (SDF), dont l’idéologie place « l’être humain au centre des priorités publiques ».
Son président national, Joshua Osih, avait régulièrement dénoncé :

  • la gestion jugée opaque d’ENEO,
  • les tarifs devenus inaccessibles pour les petites bourses,
  • les conséquences sociales de la privatisation.

« L’électricité ne doit pas être un produit de luxe. Elle doit être un droit », répétait-il lors de plusieurs meetings.

Avec la nationalisation, le gouvernement promet la nomination de gestionnaires compétents, capables d’assurer une régulation plus stricte, des investissements ciblés et une meilleure desserte en zones rurales.
Pour les populations de l’Extrême-Nord, de l’Est ou du Sud-Ouest, souvent frappées par les délestages chroniques, l’espoir renaît.

Le retour d’ENEO sous contrôle public marque un moment charnière pour le Cameroun. Entre attentes, soulagement et prudence, les Camerounais espèrent enfin voir une amélioration durable de leur accès à l’électricité.
Mais au fond, une question persiste : l’État réussira-t-il à tenir toutes ses promesses dans les prochains mois ?

Crédito: Link de origem

Leave A Reply

Your email address will not be published.