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Ndam Njoya Focka Focka ► révélations choc

27 novembre 2025 : une conférence de presse fait trembler la région de l’Ouest. À l’occasion de la fin du premier mandat du Conseil régional de l’Ouest (Cro), l’honorable Tomaïno Ndam Njoya a livré un bilan au vitriol, pointant frontalement la gouvernance du président de l’Exécutif, Hilaire Focka Focka. Un exercice qui a surpris par sa franchise et déclenché un débat brûlant dans les couloirs politiques de Foumban et de Bafoussam. « On dirait que tout ce qu’on a vécu en silence ressort enfin, vraiment ça chauffe… », souffle un conseiller rencontré près du rond-point Mifi. Mais que cachent réellement ces accusations explosives ?

Ndam Njoya Focka Focka : un bilan sans détour

Durant la conférence, l’honorable Ndam Njoya n’a pas mâché ses mots.
Selon lui, le premier mandat du Cro devait être un laboratoire de démocratie locale, mais il s’est heurté à de fortes résistances internes.
Il évoque des décisions unilatérales, une gestion « trop personnalisée » et une difficulté à instaurer une véritable culture de concertation.

Au cœur de ses critiques :

  • la dispersion des conseillers UDC, dénoncée comme une manœuvre visant à affaiblir leur influence ;
  • le refus supposé d’accorder à l’UDC le poste de 2e vice-président du Cro ;
  • les tensions autour des commandements traditionnels du Noun ;
  • la difficulté persistante à faire nommer ou reconnaître certains délégués départementaux.

« À un moment, chacun devait venir avec son sifflet pour se faire entendre ! », ironise un élu du Noun.

Conflits dans le Noun : rivalités politiques et enjeux territoriaux

L’un des points les plus sensibles soulevés par Ndam Njoya Focka Focka concerne la gestion politique du Noun.
Il accuse le président du Conseil d’être intervenu dans des cérémonies publiques à Foumban comme un « super-maire », marginalisant les autorités locales.
Une attitude perçue par plusieurs acteurs comme une immixtion excessive, accentuant les crispations déjà vives.

Il dénonce également :

  • le refus de prendre en compte les réalités géographiques du Noun,
  • le poids démographique du département (plus de la moitié du territoire régional),
  • l’absence de prise en compte des doléances financières spécifiques à ce bassin stratégique.

Ces griefs arrivent dans un contexte où les rivalités entre élites du Noun restent particulièrement électriques.

RÉACTIONS : ENTRE SOUTIENS, TENSIONS ET SURPRISES

Pour certains conseillers, la sortie de Ndam Njoya sonne comme un acte de vérité.
« Ce qu’elle dit là, c’est ce que beaucoup chuchotaient depuis longtemps », confie une militante UDC de Koutaba.

Pour d’autres, cette critique publique met en lumière les fractures politiques profondes du Cro.
La présence répétée d’Hilaire Focka Focka dans des meetings du RDPC a également été citée comme un facteur de méfiance, jugé « incompatible » avec l’esprit de collégialité que recquiert le Conseil régional.

Malgré les divergences, un point rassemble presque tout le monde : la nécessité d’un nouveau départ pour la deuxième mandature, avec des mécanismes plus transparents et une meilleure répartition des responsabilités.

La sortie musclée de l’honorable Ndam Njoya face à Focka Focka marque une étape clé dans l’histoire récente du Conseil régional de l’Ouest.
Derrière les mots forts, c’est un appel à plus d’équité, de transparence et de respect institutionnel qui se dessine, alors que la région attend des réformes concrètes.
Reste une question : la prochaine mandature saura-t-elle rompre avec les tensions du passé pour construire un Cro réellement au service des populations ?

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