97,7 % des voix et une pluie de félicitations venues de tout le continent. Depuis sa réélection à la tête de la FECAFOOT le 29 novembre 2025 à Mbankomo, la réélection Samuel Eto’o Cameroun dépasse largement les frontières nationales. Du Tchad à la Côte d’Ivoire, en passant par la FIFA, les messages de soutien se succèdent et dessinent l’image d’un dirigeant devenu incontournable dans le football africain. « Quand tu vois autant de présidents le saluer, tu comprends que ce n’est plus seulement notre affaire de quartier », glisse un fan à Yaoundé, mi-fier, mi-surpris.
Cette vague d’hommages révèle-t-elle un simple respect protocolaire ou un véritable repositionnement du Cameroun dans la géopolitique du ballon rond ?
Un plébiscite national salué par le Tchad et la Côte d’Ivoire
Réélu avec 85 voix sur 87, soit 97,7 % des suffrages, Samuel Eto’o a d’abord reçu un vibrant message de félicitations de Tahir Oloy Hassan, président de la Fédération tchadienne de football.
Dans une lettre chaleureuse, ce dernier salue une « brillante réélection » et souligne que ce second mandat est la preuve d’une confiance renouvelée des acteurs du football camerounais.
Le dirigeant tchadien insiste sur :
- la vision portée par Eto’o,
- les efforts pour redynamiser le football à la base,
- et la place centrale du Cameroun dans l’écosystème régional.
Au-delà des mots, il ouvre la porte à une coopération renforcée : échanges techniques, projets conjoints, accompagnement des jeunes talents. Une main tendue qui montre que la réélection du patron de la FECAFOOT est perçue comme une opportunité pour toute la sous-région.
Réélection Samuel Eto’o Cameroun : la FIF et la FIFA valident un leadership continental
Autre message fort : celui du président de la Fédération ivoirienne de football, Yacine Idriss Diallo. Dans une correspondance fraternelle, il félicite Eto’o pour sa réélection « éclatante » et rappelle les liens historiques entre la Côte d’Ivoire et le Cameroun.
Il souligne la qualité des relations entre la FIF et la FECAFOOT et propose de renforcer encore la coopération pour faire rayonner le football africain : compétitions, formation, développement du football local.
À ce duo s’ajoute la voix la plus puissante de la planète foot : Gianni Infantino, président de la FIFA.
Par message public et par échange téléphonique, il salue le travail de Samuel Eto’o et l’encourage à poursuivre ses réformes. Sur ses réseaux, Eto’o confie d’ailleurs être « profondément honoré » par cet appel, qu’il décrit comme un moment marquant de sa journée.
Pour un observateur sportif de Douala :
« Quand le Tchad, la Côte d’Ivoire et la FIFA se rangent derrière toi, ce n’est pas du jeu. Ça veut dire que tu comptes vraiment dans la maison Afrique. »
Un Cameroun attendu au tournant
Ces soutiens prestigieux ne sont pas que symboliques. Ils créent aussi une obligation de résultats.
Avec ce nouveau mandat, Eto’o est attendu sur :
- la consolidation des championnats locaux,
- la professionnalisation durable des clubs,
- la montée en puissance des équipes nationales,
- et une gouvernance plus transparente.
Dans les quartiers de Yaoundé comme dans les bureaux climatisés des fédérations, beaucoup espèrent que ce capital politique et diplomatique servira réellement le terrain.
La réélection Samuel Eto’o Cameroun n’a pas seulement déclenché des applaudissements à Mbankomo. Elle a fait réagir N’Djamena, Abidjan, Zurich et bien d’autres capitales du football. Entre respect personnel, alliances stratégiques et attentes immenses, le président de la FECAFOOT entame un second mandat sous les projecteurs du continent.
Reste une question que beaucoup murmurent déjà : le Cameroun saura-t-il transformer cette reconnaissance africaine en résultats concrets sur les pelouses et dans la vie des jeunes passionnés de football ?
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