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sa sortie choc sur internet

Brenda Biya, fille du président Paul Biya, fait parler d’elle sur les réseaux sociaux. Dans une série de publications remarquées, elle s’est ouvertement positionnée contre l’homosexualité et les mouvements LGBTQ+, appelant ses abonnés à protéger leurs enfants de ce qu’elle qualifie de « piège ». Une sortie qui fait réagir, d’autant plus qu’elle est inattendue venant d’une personnalité connue pour son mode de vie très occidental.

Ce qu’elle a dit et pourquoi ça surprend

Dans ses posts, Brenda Biya écrit noir sur blanc : « SVP ne devenez jamais LGBTQ, c’est pas une vie, c’est la souffrance, la dépression, la solitude, la honte, la peur, la discrimination, le rejet, la violence, la mort… »

Elle va plus loin en ciblant les écoles qui organisent des ateliers LGBTQ+, qu’elle assimile à de « l’endoctrinement » : « On force les enfants à se poser des questions qui n’ont pas lieu d’être. Protégez vos enfants, c’est tout ce que je dis. »

Ces déclarations ont généré des centaines de réactions. Plusieurs commentateurs ont abondé dans son sens, évoquant des proches en souffrance après un coming-out, des transitions médicales regrettées, ou simplement leur refus d’une visibilité LGBTQ+ jugée trop envahissante.

Ce qui surprend ici, c’est le profil de l’auteure. Brenda Biya a longtemps été perçue comme une figure moderne et décomplexée, évoluant dans des cercles cosmopolites européens, loin des discours conservateurs qu’on entend habituellement au Cameroun. La voir prendre une telle position publique — et avec une telle fermeté — a déconcerté une partie de sa communauté en ligne.

Un débat qui dépasse les réseaux sociaux

Au Cameroun, l’homosexualité reste criminalisée et passible de 6 mois à 5 ans de prison. Les positions de Brenda Biya s’inscrivent donc dans un contexte légal et social où la majorité de la population partage des valeurs conservatrices sur ces questions.

Mais le timing et la forme interrogent. Pourquoi cette sortie maintenant ? Certains internautes y voient une tentative de repositionnement symbolique, peut-être pour se réconcilier avec une opinion camerounaise parfois critique à son égard. D’autres estiment simplement qu’elle exprime une conviction personnelle, comme n’importe quel citoyen.

Ce qui est certain : avec plusieurs centaines de milliers d’abonnés, Brenda Biya n’est pas une internaute ordinaire. Ses prises de position ont une portée réelle, notamment auprès des jeunes Camerounais qui la suivent.

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